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Du ‘Grand Débat’ aux Grandes Actions pour une Afrique Unifiée

« Accélérer l’Intégration Africaine et son Développement en ce XXIème Siècle : Perspectives et Défis du Gouvernement de l’Union », a été le thème autour duquel un réseau d’une centaine d’organisations de la société civile africaine de près de trente pays, de même que des Africains de la diaspora (Europe et Amérique du Nord) a débattu du 22 au 23 juin à Accra.

Au terme des deux jours de délibération, les participants ont convenu de la nécessité de mettre sur pied une union démocratique et participative.

Entre autres avancées à réaliser, faire du Parlement Africain un corps législatif qui vote des lois valables à l’échelle continentale et qui veille à leurs pleine application est un préalable. Pour ce, il faut que les modalités même de constituer ce Parlement soient revues afin que le mode de désignation des membres se fasse désormais au suffrage universel direct.

Ainsi, ils demandent aux chefs d’Etats et de Gouvernements d’initier et d’assurer une pleine implication de leurs populations à des débats publics sur les modalités légales, financières, politiques de réaliser de larges élections continentales à partir de 2OO9.

« Accélérer l’Intégration Africaine et son Développement en ce XXIème Siècle : Perspectives et Défis du Gouvernement de l’Union », a été le thème autour duquel un réseau d’une centaine d’organisations de la société civile africaine de près de trente pays, de même que des Africains de la diaspora (Europe et Amérique du Nord) a débattu du 22 au 23 juin à Accra.

Au terme des deux jours de délibération, les participants ont convenu de la nécessité de mettre sur pied une union démocratique et participative.

Entre autres avancées à réaliser, faire du Parlement Africain un corps législatif qui vote des lois valables à l’échelle continentale et qui veille à leurs pleine application est un préalable. Pour ce, il faut que les modalités même de constituer ce Parlement soient revues afin que le mode de désignation des membres se fasse désormais au suffrage universel direct.

Ainsi, ils demandent aux chefs d’Etats et de Gouvernements d’initier et d’assurer une pleine implication de leurs populations à des débats publics sur les modalités légales, financières, politiques de réaliser de larges élections continentales à partir de 2OO9.

L’ambition de construire un vaste et réel mouvement pan africaniste avec comme seul et unique agenda la réalisation des Etats-Unis d’Afrique a été fortement exprimée.

Beaucoup d’orateurs ont insisté sur la nécessité d’impliquer des segments des sociétés africaines comme le corps éducatif (enseignement du panafricanisme et des autres cultures et pays africains dans les établissements scolaires, recherche et dissémination de publications sur réalités africaines dans différents pays du continent, etc.), les organisations et associations religieuses, les syndicats professionnels, les armées, les mouvements de femmes, les mouvements de jeunes, les groupes défavorisés et les personnes vivant avec des handicaps.
La diaspora africaine doit aussi être partie intégrante de tout ce processus.

Une stratégie média appropriée en direction des communautés africaines sera cruciale pour accélérer l’intégration africaine en ce sens que le constat général est qu’il y a une très faible circulation de l’information en rapport avec toutes les discussions sur l’intégration régionale et le projet d’unification de l’Afrique.

Les différents rapports présentés au cours de la rencontre sur l’état des lieux des consultations aux niveaux local, national et continental tel que préconisé par l’Union Afrique ont effectivement révélé que les populations africaines ne sont pas au diapason des débats sur l’intégration régionale et l’unification du continent.

En sus, il se trouve qu’à l’exception de pays comme le Ghana et dans une moindre mesure le Sénégal, la recommandation de l’Union africaine de mener de larges consultations n’a pas été suivie. Le peu de consultations qu’il y a eu dans les pays (pas plus de 10 au total) ont été menées sous l’égide des organisations de la société civile seulement. Alors que dans le concept, les gouvernements aussi avaient leur partition à jouer car ils devaient initier des consultations avec les citoyens, la société civile, etc.

Ce constat a d’ailleurs permis de renforcer la conviction de la société civile africaine selon laquelle qu’en tant que moteur d’une intégration africaine à la base, elle se doit d’assurer avec efficacité le monitoring des mécanismes d’intégration et mener un intense travail de plaidoyer.

Des campagnes stratégiques et concrètes doivent être initiées et harmonisées à l’échelle continentale.

A travers cette rencontre la société civile continentale avait trois objectifs majeurs :

1) analyser les implications d’un Gouvernement de l’Union en termes de croissance économique, de démocratie, d’éradication de la pauvreté, de paix et de sécurité sur le continent ;

2) réfléchir sur comment les moyens par lesquels un Gouvernement de l’Union peut renforcer l’effectivité institutionnelle d’à la fois des états membres et des institutions panafricaines pour l’application des décisions et déclarations de l’Union Africaine ;

3) étudier les moyens de réaliser d’une active citoyenneté panafricaniste avec la liberté de circulation, travail et de résidence tout en assurant la protection des civils dans des situations de conflits.

Un communiqué a sanctionné la fin de la conférence. Il sera soumis aux Chef d’Etats et de Gouvernements pour lecture lors du sommet de juillet 2007.

Posted by on 06/25 at 08:00 AM

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