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    <title type="text">AUMONITOR French</title>
    <subtitle type="text">Pambazuka News Site for Monitoring the Africa Union</subtitle>
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    <updated>2011-03-11T07:54:13Z</updated>
    <rights>Copyright (c) 2011, Yves Niyiragira</rights>
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      <title>Communiqué de l’UA sur la Côte d’Ivoire</title>
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      <published>2011-03-11T07:30:00Z</published>
      <updated>2011-03-11T07:54:13Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Press Release)--           Communiqu&eacute; de la 265&egrave;me r&eacute;union du Conseil de paix et de s&eacute;curit&eacute;.
</p> <p>Le Conseil de paix et de s&eacute;curit&eacute; de l&#8217;Union africaine (UA), en sa 265&egrave;me r&eacute;union, tenue le 10 mars 2011, au niveau des chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement, a adopt&eacute; la d&eacute;cision qui suit sur la situation en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire :&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>Le Conseil,</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>1. Prend note du rapport du Groupe de haut niveau pour le r&egrave;glement de la crise en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, cr&eacute;&eacute; aux termes du paragraphe 6 du communiqu&eacute; PSC/AHG/COMM(CCLIX) adopt&eacute; lors de sa 259&egrave;me r&eacute;union tenue le 28 janvier 2011 [Document PSC/AHG/2(CCLXV)]. Le Conseil prend &eacute;galement note des d&eacute;clarations faites par le Pr&eacute;sident Alassane Dramane Ouattara, ainsi que par le repr&eacute;sentant de S.E. Laurent Gbagbo ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>2. R&eacute;affirme l&rsquo;ensemble de ses d&eacute;cisions ant&eacute;rieures sur la crise post&eacute;lectorale que conna&icirc;t la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis le 2&egrave;me tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, le 28 novembre 2010, reconnaissant l&rsquo;&eacute;lection de M. Alassane Dramane Ouattara en qualit&eacute; de Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>3. F&eacute;licite le Groupe de haut niveau pour son engagement et les efforts soutenus qu&rsquo;il a d&eacute;ploy&eacute;s dans la recherche d&rsquo;un r&egrave;glement pacifique &agrave; la crise actuelle en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. A cet &eacute;gard, le Conseil rend hommage aux Pr&eacute;sidents Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie, Jacob Zuma d&rsquo;Afrique du Sud, Blaise Compaor&eacute; du Burkina Faso, Jakaya Kikwete de Tanzanie et Idriss D&eacute;by Itno du Tchad, ainsi qu&rsquo;aux Pr&eacute;sidents des Commissions de l&rsquo;UA et de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), Dr. Jean Ping et M. James Victor Gbeho, pour leur contribution &agrave; la recherche d&rsquo;une solution &agrave; la crise actuelle en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Le Conseil f&eacute;licite &eacute;galement tous ceux qui ont apport&eacute; leur coop&eacute;ration au Groupe de haut niveau dans l&rsquo;accomplissement de son mandat. Le Conseil exprime son appr&eacute;ciation au Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations unies, M. Ban Ki‐moon, pour l&rsquo;appui apport&eacute; au Groupe, &agrave; travers son Repr&eacute;sentant sp&eacute;cial en Afrique de l&rsquo;Ouest, Said Djinnit ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>4. Exprime sa grave pr&eacute;occupation face &agrave; la d&eacute;t&eacute;rioration rapide de la situation s&eacute;curitaire et humanitaire, depuis la proclamation des r&eacute;sultats du second tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Le Conseil note que, faute d&rsquo;une solution rapide &agrave; la crise actuelle, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire risque de sombrer dans une violence g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e aux cons&eacute;quences incalculables pour ce pays, ainsi que pour la r&eacute;gion et l&rsquo;ensemble du continent ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>5. R&eacute;it&egrave;re sa ferme condamnation de toutes les exactions et autres violations des droits de l&rsquo;homme, menaces et actes d&rsquo;intimidation, ainsi que des actes d&rsquo;obstruction de l&rsquo;action de l&rsquo;Op&eacute;ration des Nations unies en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (ONUCI), et d&eacute;plore profond&eacute;ment les pertes en vies humaines et actes de destruction de biens intervenus dans certaines parties de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>6. R&eacute;affirme sa conviction que la crise post&eacute;lectorale en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire requiert une solution politique d&rsquo;ensemble qui permette de pr&eacute;server la d&eacute;mocratie et la paix, et favorise une r&eacute;conciliation durable entre tous les Ivoiriens ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>7. Fait siennes les recommandations du Groupe de haut niveau telles que contenues dans le rapport du Groupe de haut niveau et ent&eacute;rine les propositions faites en vue d&rsquo;une solution politique d&rsquo;ensemble &agrave; la crise en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la d&eacute;mocratie et la qu&ecirc;te de la paix. A cet &eacute;gard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe 6 (c) du communiqu&eacute; de sa</p>  <p>259&egrave;me r&eacute;union affirmant que les conclusions du Groupe, telles qu&rsquo;elles seront ent&eacute;rin&eacute;es par le Conseil, seront contraignantes pour toutes les parties ivoiriennes;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>8. Demande au Pr&eacute;sident de la Commission de nommer un Haut Repr&eacute;sentant charg&eacute; de la mise en oeuvre de la solution politique d&rsquo;ensemble, telle qu&rsquo;ent&eacute;rin&eacute;e par le Conseil, et de mener &agrave; bien le processus de sortie de crise selon les modalit&eacute;s ci‐apr&egrave;s :</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>(i) tenue, sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;UA et de la CEDEAO, dans un d&eacute;lai de deux semaines maximum, de n&eacute;gociations entre les parties ivoiriennes afin d&rsquo;&eacute;laborer un sch&eacute;ma de mise en oeuvre des propositions du Groupe de haut niveau telles qu&rsquo;ent&eacute;rin&eacute;es par le Conseil, avec l&rsquo;octroi de toutes les garanties n&eacute;cessaires pour tous les acteurs concern&eacute;s, en particulier le Pr&eacute;sident sortant, S.E. Laurent Gbagbo,</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>(ii) mobilisation de l&rsquo;appui des partenaires de l&rsquo;UA en vue de la conclusion rapide de l&rsquo;Accord de sortie de crise, et</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>(iii) soumission, &agrave; une r&eacute;union du Conseil, d&rsquo;un rapport exhaustif sur les r&eacute;sultats de ses efforts ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>9. Demande aux parties ivoiriennes d&rsquo;apporter leur enti&egrave;re coop&eacute;ration &agrave; la mise en oeuvre effective, dans les d&eacute;lais impartis, des propositions du Groupe, ainsi que de s&rsquo;abstenir de toute action de nature &agrave; compliquer la situation et le processus de sortie de crise ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>10. Souligne sa d&eacute;termination &agrave; prendre, &agrave; la lumi&egrave;re des r&eacute;sultats des n&eacute;gociations vis&eacute;es au paragraphe 8 (i) du pr&eacute;sent communiqu&eacute;, et sur la base des instruments pertinents de l&rsquo;UA, toutes les mesures que la situation appellerait ;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>11. Demande au Pr&eacute;sident de la Commission de transmettre la pr&eacute;sente d&eacute;cision au Conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations unies, &agrave; la CEDEAO et aux autres partenaires de l&rsquo;UA;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>12. D&eacute;cide de rester activement saisi de la question.
</p>
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      <title>Le FSM dénonce le rôle des acteurs du capitalisme</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2784</id>
      <published>2011-02-11T09:50:00Z</published>
      <updated>2011-02-11T10:02:02Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(APA)--           L’assemblée des mouvements sociaux du Forum social mondial (FSM) a dénoncé, jeudi à Dakar, le rôle joué par les acteurs du système capitaliste à travers le monde.
</p> <p>«&nbsp;Nous dénonçons le rôle des acteurs du système (banques, transnationales, grands médias, institutions internationales) qui, à la recherche du profit maximum, continuent leur politique interventionniste via des guerres, des occupations militaires, des supposés missions humanitaires, la création de bases militaires, le pillage des ressources naturelles, l’exploitation des peuples, la manipulation idéologique&nbsp;», affirment les mouvements sociaux réunis dans l’amphithéâtre de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) abritant le FSM.&nbsp;  <p>&nbsp;</p>  <p>Selon la déclaration de cette assemblée, le capitalisme détruit la vie quotidienne des populations. De même, ils soutiennent qu’il n’y a pas d’issue à cette crise au sein du système capitaliste. C’est pourquoi, ils ont réaffirmé à Dakar la nécessité de construire une stratégie de lutte contre le capitalisme.</p>  <p>Les mouvements sociaux du FSM expliquent leur lutte contre les transnationales parce qu’ils «&nbsp;soutiennent le système capitaliste, privatisent la vie, les services publics et les biens communs comme l’eau, l’air, la terre, les semences, les ressources minérales&nbsp;».</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Ils estiment également que les transnationales promeuvent les guerres par le biais de l’engagement d’entreprises privées et mercenaires et de la production d’armes, reproduisent des pratiques extractivistes nuisibles à la vie, accaparent les terres et développent des semences et aliments transgéniques qui enlèvent aux peuples le droit à l’alimentation et détruisent la biodiversité.
</p>
      ]]></content>
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      <title>Gbagbo demande au Groupe de l’UA de respecter la Constitution</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2781</id>
      <published>2011-02-03T13:25:00Z</published>
      <updated>2011-02-03T13:27:03Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           Le pr&eacute;sident sortant ivoirien, Laurent Gbagbo, s&#8217;est f&eacute;licit&eacute; de la mise en place d&#8217;un Groupe de haut niveau par l&#8217;Union africaine (UA) pour mettre fin &agrave; la crise politique dans son pays, en avertissant toutefois que ce panel devra se conformer &agrave; la Constitution ivoirienne.
</p> <p class="MsoNormal">Le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Alcide Djedje, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; Addis-Abeba mardi que le chef de l&#8217;Etat ivoirien se r&eacute;jouissait particuli&egrave;rement de la d&eacute;cision de laisser tomber l&#8217;usage de la force militaire pour le d&eacute;loger du pouvoir, en d&eacute;clarant que le panel de haut niveau &#8216;travaillerait sur une base &eacute;quitable&#8217; &agrave; r&eacute;soudre la crise.<br /><br /> &laquo;&nbsp;La conclusion de l&#8217;UA qui nous recommande d&#8217;&eacute;viter la violence est la bienvenue. Il &nbsp;(Gbagbo) est satisfait de la formation de ce panel et souhaite qu&#8217;il travaille de mani&egrave;re &eacute;quitable&nbsp;&raquo;, a dit Djedje lors d&#8217;une conf&eacute;rence de presse donn&eacute;e &agrave; l&#8217;ambassade de C&ocirc;te d&#8217;Ivoire, &agrave; Addis-Abeba, en Ethiopie.<br /><br /> Selon lui, le pr&eacute;sident ivoirien n&#8217;est pr&ecirc;t &agrave; accepter rien &laquo;&nbsp;qui aille &agrave; l&#8217;encontre de la Constitution ivoirienne, qui dit que le pr&eacute;sident Gbagbo est le vainqueur de l&#8217;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle&nbsp;&raquo;.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Nous pensons que ce panel viendra en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire pour respecter les lois ivoiriennes&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Djedje, en insistant sur le fait que si le Groupe estimait toujours qu&#8217;Alassane Ouattara &eacute;tait le pr&eacute;sident de la C&ocirc;te d&#8217;Ivoire, il serait alors inutile qu&#8217;il effectue le d&eacute;placement.<br /><br /> Djedje a insist&eacute; sur le fait que le Conseil constitutionnel, qui a confirm&eacute; la victoire de M. Gbagbo au deuxi&egrave;me tour de l&#8217;&eacute;lection du 28 novembre, avait les pleins pouvoirs pour proclamer les r&eacute;sultats d&eacute;finitifs.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Il est inutile qu&#8217;ils viennent s&#8217;ils n&#8217;ont pas l&#8217;intention de respecter les lois de la C&ocirc;te d&#8217;Ivoire&nbsp;&raquo;, a insist&eacute; le ministre. L&#8217;UA a suspendu la C&ocirc;te d&#8217;Ivoire de ses instances jusqu&#8217;&agrave; ce que le pr&eacute;sident &eacute;lu Ouattara soit install&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du pays.<br /><br /> Le sommet de l&#8217;UA, qui a pris fin &agrave; Addis-Abeba lundi, a approuv&eacute; la mise sur pied du&nbsp; Groupe de haut niveau, qui comprend les pr&eacute;sidents de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz, du Tchad Idriss Deby Itno, de la Tanzanie Jakaya Kikwete,&nbsp; d&#8217;Afrique du Sud Jacob Zuma et du Burkina Faso Blaise Compaor&eacute;, qui pr&eacute;side ce panel.<br /><br /> Sont &eacute;galement membres du Groupe, le pr&eacute;sident de la Commission de l&#8217;UA et celui de la Commission de la CEDEAO.<br /><br /> Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations unies, Ban Ki-moon, a annonc&eacute; &#8216;cinq principes&#8217; pour r&eacute;soudre la crise en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire, dont le respect des droits de l&#8217;Homme impliquant l&#8217;arr&ecirc;t des massacres et assassinats politiques qui seraient perp&eacute;tr&eacute;s dans le pays. Le patron de l&#8217;ONU a d&eacute;clar&eacute; que le &laquo;&nbsp;v&eacute;ritable vainqueur&nbsp;&raquo; des &eacute;lections devait &ecirc;tre autoris&eacute; &agrave; gouverner.<br /><br /> Par ailleurs, le camp de Gbagbo a accus&eacute; le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations unies de parti-pris, en d&eacute;clarant que la formation du Groupe de haut niveau avait pour objectif de &laquo;&nbsp;corriger les erreurs&nbsp;&raquo; de l&#8217;&eacute;missaire de l&#8217;ONU en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire, qui a certifi&eacute; les r&eacute;sultats donnant Ouattara vainqueur.<br /><br /> Le camp de Gbagbo souhaite que l&#8217;&eacute;quipe de dirigeants de l&#8217;UA r&eacute;-examine tout le processus &eacute;lectoral et d&eacute;termine les v&eacute;ritables r&eacute;sultats.<br /><br /> Cependant, Ping a qualifi&eacute; toute tentative de r&eacute;-examiner les r&eacute;sultats de &laquo;&nbsp;proposition terrible&nbsp;&raquo;.<br /><br />             
</p>
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      <title>Candidat de l&#8217;UA au poste de procureur de la CPI</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2780</id>
      <published>2011-02-03T13:14:00Z</published>
      <updated>2011-02-03T13:19:45Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           Le sommet de l&#8217;Union africaine (UA) a demand&eacute; que le poste de Procureur de la Cour p&eacute;nale internationale (CPI) soit r&eacute;serv&eacute; &agrave; un candidat africain lors des &eacute;lections pr&eacute;vues en d&eacute;cembre.
</p> <p>Le 16&egrave;me sommet des chefs d&#8217;Etat et de gouvernement de l&#8217;UA qui s&#8217;est achev&eacute; lundi dernier &agrave; Addis-Abeba, la capitale &eacute;thiopienne, indique avoir pris note de la tenue des prochaines &eacute;lections pour ce poste actuellement occup&eacute; par l&rsquo;Argentin Luis Moreno-Ocampo, mais a estim&eacute; qu&#8217;il &eacute;tait temps pour un candidat africain de diriger l&#8217;un des services du tribunal.<br /><p style="margin: 0.1pt 0cm" class="MsoNormal"> Les dirigeants africains ont fait valoir que le m&eacute;canisme mis en place au sein de la CPI pour identifier un candidat apte exige que le principe de la repr&eacute;sentation g&eacute;ographique et l&#8217;&eacute;galit&eacute; entre les sexes soit pris en compte dans le choix des candidats &agrave; ce poste.<br /><br /> Selon ces derniers, compte tenu du fait qu&#8217;il n&#8217;y a aucun africain &agrave; la t&ecirc;te d&#8217;un des principaux organes de l&#8217;institution, une candidature africaine devrait par cons&eacute;quent &ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;e pour ce poste.<br /><br /> Ils estiment que la question doit &ecirc;tre pos&eacute;e lors du prochain sommet, pr&eacute;vu du 23 au 30 juin &agrave; Malabo, en Guin&eacute;e Equatoriale, mais pour l&#8217;heure, il faut donner instruction aux diplomates africains &agrave; Gen&egrave;ve et &agrave; New York pour qu&#8217;ils d&eacute;fendent cette id&eacute;e.<br /><br /> Les dirigeants africains s&#8217;opposent &agrave; ce qu&#8217;ils consid&egrave;rent comme une &laquo;&nbsp;justice s&eacute;lective&nbsp;&raquo; d&eacute;roul&eacute;e par la CPI qui cible principalement les crimes commis en Afrique.<br /><br /> Pour le pr&eacute;sident de la Commission de l&#8217;UA, Jean Ping, bien que des pays comme le Kenya ait accept&eacute; de coop&eacute;rer avec la CPI, la d&eacute;claration du procureur selon laquelle, &laquo;&nbsp;il va faire du Kenya un exemple pour le monde&nbsp;&raquo; avait &eacute;rod&eacute; la confiance dans la CPI.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Pour parler franchement, nous sommes contre la CPI. Nous sommes contre la justice de Ocampo, la justice d&#8217;un homme. Qu&#8217;avons-nous fait pour justifier le fait d&#8217;&ecirc;tre un exemple pour le monde, n&#8217;y a-t-il pas des pays pires que l&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Ping.<br /><br /> D&#8217;apr&egrave;s lui, la CPI se comporte d&#8217;une mani&egrave;re qui insinuait que les six Kenyans, cit&eacute;s par la CPI comme les premiers responsables des violences post-&eacute;lectorales dans leur pays, &eacute;taient coupables.<br /><br /> L&#8217;UA apporte son soutien &agrave; la candidature du Nig&eacute;rian Chile Eboe-Osuji pour le poste de juge &agrave; la CPI. L&rsquo;organisation a &eacute;galement avalis&eacute; la candidature de l&rsquo;Ougandais Julia Sebutinde au poste de juge de la Cour internationale de Justice (CIJ) dont l&rsquo;&eacute;lection est pr&eacute;vue en septembre prochain &agrave; New York, aux Etats-Unis.<br /><br /><br />           
</p>
      ]]></content>
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      <title>L’Ethiopie abritera les festivités du cinquantenaire de l’UA</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2778</id>
      <published>2011-02-03T12:42:00Z</published>
      <updated>2011-02-03T12:43:55Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(APA)--           L&rsquo;Ethiopie a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;e pour organiser, vers la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, les festivit&eacute;s du cinquantenaire de l&rsquo;Union Africaine, a appris APA mercredi dans la capitale &eacute;thiopienne.
</p> <p>La d&eacute;cision de confier cette organisation &agrave; l&rsquo;Ethiopie a &eacute;t&eacute; prise &agrave; l&rsquo;issue du 16&egrave;me Sommet de l&rsquo;Union africaine qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; le week-end dernier &agrave; Addis-Abeba, en pr&eacute;sence de plusieurs chefs d&rsquo;Etat du continent. Les pays africains ont ainsi convenu de la c&eacute;l&eacute;bration en Ethiopie du 50&egrave;me anniversaire de l&rsquo;Union, a indiqu&eacute; le minist&egrave;re &eacute;thiopien des Affaires &eacute;trang&egrave;res.&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>&laquo;&nbsp;Au terme d&rsquo;intenses efforts diplomatiques men&eacute;es par le gouvernement &eacute;thiopien, les nations africaines ont d&eacute;cid&eacute; que le Jubil&eacute; d&rsquo;or de l&rsquo;organisation panafricaine, qui &agrave; sa cr&eacute;ation en 1961 s&rsquo;appelait &lsquo;Organisation de l&rsquo;Unit&eacute; Africaine&rsquo; (OUA) se tiendrait &agrave; Addis-Abeba&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; le minist&egrave;re.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>&laquo;&nbsp;Le fait que l&rsquo;Ethiopie a organis&eacute; avec succ&egrave;s le r&eacute;cent Sommet des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de l&rsquo;Union africaine a &eacute;galement contribu&eacute; au choix de ce pays pour abriter cet important &eacute;v&eacute;nement&nbsp;&raquo;, a poursuivi le minist&egrave;re.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>L&rsquo;Ethiopie abrite le si&egrave;ge de l&rsquo;organisation panafricaine depuis sa cr&eacute;ation en 1961 et a organis&eacute; avec succ&egrave;s le Sommet annuel de l&rsquo;Assembl&eacute;e de l&rsquo;UA qui a eu lieu les 30 et 31 janvier 2011
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>L’Afrique appelée  à « écouter la voix des peuples »</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2775</id>
      <published>2011-02-01T10:28:00Z</published>
      <updated>2011-02-01T10:29:21Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(ATS)--           L&#8217;ombre des crises &eacute;gyptienne, tunisienne et ivoirienne a plan&eacute; dimanche sur le sommet de l&#8217;Union africaine (UA) &agrave; Addis Abeba, en Ethiopie. A l&#8217;instar du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&#8217;ONU Ban Ki-moon, les principaux orateurs ont appel&eacute; les dirigeants de ces pays &agrave; &laquo;&nbsp;&eacute;couter la voix des peuples&nbsp;&raquo;.
</p> <p>&laquo;&nbsp;Le vent de l&#8217;histoire souffle partout en Afrique&nbsp;&raquo;, a ajout&eacute; le diplomate sud-cor&eacute;en, au premier jour de ce sommet, qui doit durer jusqu&#8217;&agrave; lundi. Il a appel&eacute; &agrave; &laquo;&nbsp;la retenue, &agrave; la non violence et au respect des droits fondamentaux&nbsp;&raquo; en Egypte, o&ugrave; plus d&#8217;une centaine de personnes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;es depuis le d&eacute;but mardi des manifestations contre le r&eacute;gime.&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>Le Commissaire &agrave; la paix et &agrave; la s&eacute;curit&eacute; de l&#8217;UA, Ramtane Lamamra, a lui aussi estim&eacute; que des r&eacute;formes &eacute;taient &laquo;&nbsp;n&eacute;cessaires pour r&eacute;pondre &agrave; la volont&eacute; du peuple&nbsp;&raquo; en Egypte. Il a appel&eacute; de ses v&oelig;ux &laquo;&nbsp;des r&eacute;formes &eacute;conomiques, des mesures sociales et probablement aussi des questions li&eacute;es au gouvernement&nbsp;&raquo;.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas Sarkozy a pour sa part invit&eacute; les dirigeants africains &agrave; tirer les le&ccedil;ons des r&eacute;voltes en Tunisie et en Egypte pour &laquo;&nbsp;devancer&nbsp;&raquo; le d&eacute;sir de changement de leurs populations.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>M. Sarkozy a &eacute;galement mis au d&eacute;fi les Nations unies de mettre en &oelig;uvre d&egrave;s &laquo;&nbsp;cette ann&eacute;e 2011&nbsp;&raquo; une r&eacute;forme du Conseil de s&eacute;curit&eacute; de l&#8217;ONU qui accueillerait un ou plusieurs membres permanents issus de l&#8217;Afrique. Le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais a par ailleurs apport&eacute; le &laquo;&nbsp;soutien r&eacute;solu&nbsp;&raquo; de son pays aux efforts de l&#8217;UA et de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest pour r&eacute;gler la crise en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>L&#8217;UA a annonc&eacute; vendredi la cr&eacute;ation d&#8217;une commission de chefs d&#8217;Etat charg&eacute;e de r&eacute;soudre la crise ivoirienne et dont les d&eacute;cisions, contraignantes, seront rendues d&#8217;ici un mois.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&#8217;ONU Ban Ki-moon a fermement &eacute;cart&eacute; l&#8217;id&eacute;e avanc&eacute;e par Gbagbo d&#8217;un recomptage des voix et appel&eacute; &laquo;&nbsp;le pr&eacute;sident Ouattara &agrave; former un gouvernement d&#8217;union nationale&nbsp;&raquo;.
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>Blaise Compaoré préside le panel de l’UA</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2774</id>
      <published>2011-02-01T10:20:00Z</published>
      <updated>2011-02-01T10:22:17Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           L&#8217;Union africaine (UA) a d&eacute;sign&eacute; le pr&eacute;sident du Burkina Faso, Blaise Compaor&eacute;, pour diriger son panel de haut niveau sur la C&ocirc;te d&#8217;Ivoire, a appris la PANA lundi &agrave; Addis-Abeba de sources proches du sommet de l&#8217;organisation continentale. Le panel est compos&eacute; des pr&eacute;sidents d&#8217;Afrique du Sud, Jacob Zuma, du Tchad, Idriss Deby Itno, de la Tanzanie, Jakaya Kikwete, de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz et du Nigeria, Goodluck Jonathan.
</p> <p>Le porte-parole du pr&eacute;sident de la Commission de l&#8217;UA, Nourreddine Mezni, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; la PANA que les dirigeants si&eacute;geant dans cette commission ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;s par leurs organisations r&eacute;gionales respectives.<br /><p class="MsoNormal"> La d&eacute;cision de mettre sur pied ce panel pour aider &agrave; r&eacute;soudre la crise post-&eacute;lectorale en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire a &eacute;t&eacute; prise lors d&#8217;une r&eacute;union au niveau pr&eacute;sidentiel du Conseil de paix et de s&eacute;curit&eacute; de l&#8217;UA (CPS) qui s&#8217;est tenue samedi pour discuter de cette crise.<br /><br /> Le panel a pour mission de trouver d&#8217;ici &agrave; un mois une solution qui engage les deux parties qui convoitent le pouvoir pr&eacute;sidentiel en C&ocirc;te d&lsquo;Ivoire. Il doit s&#8217;assurer qu&#8217;Alassane Ouattara, le vainqueur reconnu par l&rsquo;ONU, la CEDEAO et l&rsquo;UA, puisse occuper le fauteuil pr&eacute;sidentiel.<br /><br /> Le CPS a demand&eacute; la lev&eacute;e imm&eacute;diate du blocus de l&#8217;h&ocirc;tel Golf d&#8217;Abidjan o&ugrave; M. Ouattara s&rsquo;est retranch&eacute; depuis l&#8217;annonce des r&eacute;sultats du second tour qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; le 28 novembre dernier.<br /><br /> Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU, Ban Ki-moon, a invit&eacute; la communaut&eacute; internationale &agrave; &laquo;&nbsp;honorer sa part du contrat&nbsp;&raquo; en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Nous allons honorer notre part du contrat et donner au vainqueur sa victoire. Ce serait une grande injustice envers les Ivoiriens de faire le contraire&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute; dimanche au cours d&#8217;une conf&eacute;rence de presse qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en marge du sommet de l&#8217;UA qui prend fin ce lundi<br /><br /><br />        
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>Le sommet de l’UA s’achève par une déclaration sur les valeurs partagées</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pambazuka.org/aumonitor/fr/comments/le_sommet_de_lua_sacheve_par_une_declaration_sur_les_valeurs_partagees/" />
      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2773</id>
      <published>2011-02-01T10:13:00Z</published>
      <updated>2011-02-01T10:16:50Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>Omar Faye (APA)--           La 16&egrave;me session ordinaire de la conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de l&rsquo;Union africaine, ouverte dimanche &agrave; Addis Abeba, a pris fin ce lundi dans la soir&eacute;e dans la capitale &eacute;thiopienne par l&rsquo;adoption d&rsquo;une d&eacute;claration sur la &laquo;&nbsp;valeurs partag&eacute;es, pour une plus grande unit&eacute; et int&eacute;gration&nbsp;&raquo;, th&egrave;me central de la rencontre.
</p> <p>Les chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement africains se sont engag&eacute;s dans la &laquo;&nbsp;D&eacute;claration d&rsquo;Addis Abeba sur les valeurs partag&eacute;es&nbsp;&raquo;, &agrave; &laquo;&nbsp;intensifier leurs efforts en vue d&rsquo;assurer une meilleure compr&eacute;hension des &lsquo;valeurs partag&eacute;es&rsquo;, leur promotion et leur vulgarisation aupr&egrave;s des peuples africains&nbsp;&raquo;.&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>Ils se sont aussi dits pr&ecirc;ts &agrave; acc&eacute;l&eacute;rer la ratification et l&rsquo;int&eacute;gration des instruments relatifs aux valeurs partag&eacute;es et demandent &agrave; la Commission de l&rsquo;UA d&rsquo;adopter des mesures et des modalit&eacute;s pour aider les Etats membres &agrave; mettre en place les capacit&eacute;s et les processus n&eacute;cessaires pour le suivi et l&rsquo;&eacute;valuation des efforts consentis dans le cadre de l&rsquo;appropriation de ces valeurs.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le sommet de l&rsquo;UA qui a &eacute;t&eacute; surtout marqu&eacute; par la d&eacute;signation du chef de l&rsquo;Etat &eacute;quato guin&eacute;en, Teodoro Obiang Nguema, comme nouveau pr&eacute;sident en exercice de l&rsquo;organisation panafricaine, encourage la Commission de l&rsquo;UA &agrave; assurer une synergie plus grande entre la paix, la s&eacute;curit&eacute;, la gouvernance et la d&eacute;mocratie pour que la promotion des valeurs partag&eacute;es sur le terrain occupe une place de choix dans les activit&eacute;s du Conseil de paix et de s&eacute;curit&eacute;.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le 16&egrave;me sommet de l&rsquo;UA avait pour invit&eacute; d&rsquo;honneur le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, Nicolas Sarkozy, &eacute;galement pr&eacute;sident en exercice du G20 et du G8.</p>  <p>&nbsp;
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>Vive critique de la RADDHO contre le choix de Obiang Nguema</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pambazuka.org/aumonitor/fr/comments/vive_critique_de_la_raddho_contre_le_choix_de_obiang_nguema/" />
      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2772</id>
      <published>2011-01-31T09:29:00Z</published>
      <updated>2011-01-31T09:31:00Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           La Rencontre africaine pour la d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme (RADDHO) a exprim&eacute; dans un communiqu&eacute; publi&eacute; dimanche &agrave; Addis-Abeba, en Ethiopie, &laquo;&nbsp;sa profonde indignation&nbsp;&raquo; suite &agrave; la d&eacute;signation du pr&eacute;sident &eacute;quato-guin&eacute;en,&nbsp; Obiang Nguema, comme pr&eacute;sident en exercice de l&rsquo;Union africaine (UA) pour les douze prochains mois.
</p> <p>Dans un communiqu&eacute; publi&eacute; dans la capitale &eacute;thiopienne, l&rsquo;ONG de d&eacute;fense des droits de l&#8217;Homme estime que la d&eacute;signation de Obiang Nguema &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;UA ternit l&rsquo;image de l&rsquo;Afrique et &laquo;&nbsp;d&eacute;cr&eacute;dibilise le d&eacute;bat projet&eacute; par l&rsquo;Union africaine sur les valeurs d&eacute;mocratiques&nbsp;&raquo;.<br /><p class="MsoNormal"> &laquo;&nbsp;La situation des droits humains en Guin&eacute;e &eacute;quatoriale est caract&eacute;ris&eacute;e par les tortures syst&eacute;matiques contre les opposants politiques, les violations des libert&eacute;s fondamentales avec une opposition musel&eacute;e, l&rsquo;absence d&rsquo;une presse ind&eacute;pendante, l&rsquo;inexistence de la Soci&eacute;t&eacute; civile&nbsp;&raquo;, d&eacute;plore la RADDHO.<br /><br /> Pour l&rsquo;ONG de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme bas&eacute;e &agrave; Dakar, le plus pr&eacute;occupant en Guin&eacute;e &eacute;quatoriale, &laquo;&nbsp;c&rsquo;est l&rsquo;existence d&rsquo;une corruption qui gangr&egrave;ne une classe politique profitant&nbsp; des revenus p&eacute;troliers alors que la population croupit sous la mis&egrave;re&nbsp;&raquo;.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Bref, la Bonne gouvernance en Guin&eacute;e &eacute;quatoriale est en totale contradiction avec les valeurs et les principes promus par la Charte africaine des droits de l&rsquo;Homme et des peuples et l&rsquo;Acte constitutif de l&rsquo;UA&nbsp;&raquo;, poursuit le communiqu&eacute;.<br /><br /> Qualifiant la d&eacute;signation de M. Obiang Nguema de &laquo;&nbsp;mauvais choix&nbsp;&raquo;, la RADDO estime qu&rsquo;il est temps que les chefs d&rsquo;Etat africains comprennent que &laquo;&nbsp;le cr&eacute;puscule des dictateurs a sonn&eacute; en Afrique&nbsp;&raquo;.<br /><br /> Pr&egrave;s d&rsquo;une quarantaine de chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement participent au 16&egrave;me sommet de l&rsquo;UA qui se tient dimanche et lundi sur le th&egrave;me des &laquo;&nbsp;Valeurs partag&eacute;es pour une plus grande unit&eacute; et int&eacute;gration&nbsp;&raquo;.<br /><br /> Le sommet devrait notamment proc&eacute;der, &agrave; la fin de ses travaux, &agrave; la d&eacute;signation d&rsquo;un Panel de haut niveau de cinq personnalit&eacute;s pour tenter de d&eacute;nouer la crise ivoirienne.&nbsp;     
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>Le forum du MAEP va nommer une 6ème personnalité éminente</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pambazuka.org/aumonitor/fr/comments/le_forum_du_maep_va_nommer_une_6eme_personnalite_eminente/" />
      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2767</id>
      <published>2011-01-28T13:39:00Z</published>
      <updated>2011-01-28T13:40:17Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           Les chefs d&#8217;Etat et de gouvernement des pays membres du M&eacute;canisme de revue par les pairs (MAEP) d&eacute;signeront un sixi&egrave;me membre du Panel des personnalit&eacute;s &eacute;minentes de cet organe sp&eacute;cialis&eacute; de l&#8217;Union africaine (UA) dans le cadre de la 14&egrave;me r&eacute;union de leur forum, samedi &agrave; Addis-Abeba, en Ethiopie, a-t-on appris vendredi de source officielle dans la capitale &eacute;thiopienne<span style="font-size: 12pt; font-family: Palatino"><br /> </span>
</p> <p>Le forum de l&#8217;APR a pour mission premi&egrave;re de superviser l&#8217;organisation et la bonne conduite des processus d&#8217;&eacute;valuation par le MAEP, dans le but d&#8217;&eacute;changer des connaissances, de renforcer les capacit&eacute;s et d&#8217;amener les pairs &agrave; user de la persuasion &agrave; travers un dialogue constructif requis pour faire du MAEP un instrument efficace, cr&eacute;dible et acceptable.&nbsp;&nbsp;<br /><br /> Pour exercer ce mandat, les chefs d&#8217;Etat et de gouvernement comptent sur le Panel des personnalit&eacute;s &eacute;minentes du MAEP qui travaille en &eacute;troite collaboration avec le secr&eacute;tariat de l&#8217;APR pour assurer l&#8217;ind&eacute;pendance et la cr&eacute;dibilit&eacute; des rapports de revue par pays dans les secteurs th&eacute;matiques d&#8217;&eacute;valuation que sont la d&eacute;mocratie et la gouvernance politique, la gouvernance et la gestion &eacute;conomiques, la gouvernance des entreprises et le d&eacute;veloppement socio&eacute;conomique.<br /><br /> D&#8217;apr&egrave;s le document de base du MAEP, entre cinq et sept membres peuvent servir le Panel conform&eacute;ment &agrave; des crit&egrave;res de s&eacute;lection bien d&eacute;finis.<br /><br /> Les personnalit&eacute;s &eacute;minentes de l&#8217;APR doivent en particulier &ecirc;tre des Africains qui se sont distingu&eacute;es dans des carri&egrave;res pertinentes par rapport aux travaux du MAEP et couvrent ses quatre th&eacute;matiques, a fait savoir le secr&eacute;tariat du Nouveau partenariat pour le d&eacute;veloppement de l&#8217;Afrique (NEPAD).<br /><br /> &laquo;&nbsp;Les membres du Panel doivent &ecirc;tre des personnes jouissant d&#8217;une grande probit&eacute; morale et ayant prouv&eacute; un engagement sans faille aux id&eacute;aux du panafricanisme&nbsp;&raquo;, lit-on dans le document.<br /><br /> Le Panel est compos&eacute; actuellement des repr&eacute;sentants de l&rsquo;Afrique du Nord, l&rsquo;Alg&eacute;rien Mohamed-Seghir Bab&egrave;s (qui en est le pr&eacute;sident), de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, la Rwandaise Domitilla Mukantaganzwa, de l&rsquo;Afrique centrale, le Camerounais Akere Muna et le Congolais Julienne Ondziel Gnelenga et de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, le Lib&eacute;rien Amos Sawyer.
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>Plusieurs organisations appellent l’UA à soutenir la bonne gouvernance</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pambazuka.org/aumonitor/fr/comments/plusieurs_organisations_appellent_lua_a_soutenir_la_bonne_gouvernance/" />
      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2766</id>
      <published>2011-01-28T13:36:03Z</published>
      <updated>2011-01-28T13:37:16Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           Plusieurs Organisation dont Oxfam, FOSCAO, IRRI, FIDH, et RADDHO lancent un appel &agrave; l&rsquo;Union Africaine en cette ann&eacute;e critique ou au moins vingt-cinq &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales vont se d&eacute;rouler &nbsp;sur le continent, de d&eacute;fendre avec courage la bonne gouvernance en Afrique, et de traduire &nbsp;en actes concrets les d&eacute;cisions cl&eacute;s en mati&egrave;re de Paix et S&eacute;curit&eacute; partout en Afrique.
</p> <p>Alors que le 16&egrave;me sommet &nbsp;des chefs d&rsquo;&eacute;tat &nbsp;de l&rsquo;Union Africaine doit commencer bient&ocirc;t &agrave; Addis-Abeba, cet appel au sursaut, intervient alors qu&rsquo;il y a des violences post-electorales en C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire, et des tensions potentielles au sud-Soudan &nbsp;o&ugrave; les r&eacute;sultats du r&eacute;f&eacute;rendum d&rsquo;auto-d&eacute;termination sont attendus dans les prochains jours. &nbsp;   <p>&nbsp;</p>  <p style="margin-bottom: 0.0001pt" class="MsoNormal">Parmi les nombreux pays o&ugrave; des &eacute;lections seront organis&eacute;es cette ann&eacute;e, il y a des pays comme: Le Nigeria, la RDC, &nbsp;l&rsquo;Egypte, le Tchad, et &nbsp;le Cameroun. &laquo;&nbsp;La D&eacute;mocratie ainsi que des &eacute;lections libres et justes sont des droits Humains et comme tels devraient &ecirc;tre appr&eacute;ci&eacute;s par tous, a d&eacute;clar&eacute; Alioune Tine, le pr&eacute;sident de la &nbsp;RADDHO, une organisation des Droits de l&rsquo;homme continentale. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; </p>  <p>&nbsp;</p>  <p style="margin-bottom: 0.0001pt" class="MsoNormal">D&eacute;mocratie, bonne gouvernance et droits humains sont des valeurs essentielles &nbsp;qui devraient &ecirc;tre partag&eacute;es dans tous les pays en Afrique pour le b&eacute;n&eacute;fice de tous les citoyens. Et c&rsquo;est probablement pourquoi &nbsp;le sommet a choisi comme th&egrave;me principal : Valeurs Partag&eacute;es et Int&eacute;gration vers une plus grande int&eacute;gration&nbsp;&raquo; </p>  <p>&nbsp;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p style="margin-bottom: 0.0001pt" class="MsoNormal">Oxfam, &agrave; travers son r&eacute;seau de partenaires en Afrique s&rsquo;est toujours battu pour ces valeurs, et voudrait r&eacute;affirmer &nbsp;son engagement que ces valeurs resteront au c&oelig;ur de sa politique de campagne et de plaidoyer parce que de nos jours encore, &nbsp;les africains restent priv&eacute;s de leurs droits civiques. L&rsquo;Agence internationale Oxfam et ses partenaires continueront &agrave; se battre contre l&rsquo;injustice, les fraudes &eacute;lectorales, &nbsp;la corruption, ainsi que les violations des droits de l&rsquo;homme comme en RDC &nbsp;o&ugrave; la LRA, un groupe rebelle ougandais continue de commettre des nombreuses atrocit&eacute;s. Nous avons aussi le cas de la Somalie o&ugrave; il y a comme une impuissance devant la souffrance de la population. </p>  <p>&nbsp;</p>  <p>D&eacute;sir&eacute; Assogbavi, le directeur du bureau de liaison d&rsquo;Oxfam aupr&egrave;s de l&rsquo;Union Africaine a d&eacute;clar&eacute; que: &nbsp;&laquo;&nbsp;Nous soutenons les femmes et enfants de Somalie, nous soutenons les femmes et enfants de l&rsquo;est et du nord-est de la RDC, et nous demandons que l&rsquo;Union Africaine lors de ce sommet, prenne des &nbsp;recommandations courageuses pour donner de l&rsquo;espoir aux citoyens africains dans le domaine de la bonne gouvernance et de la d&eacute;mocratie &raquo;.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le rapport sur l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;Union r&eacute;cemment publi&eacute; par un consortium &nbsp;de 13 organisations en Afrique sur l&rsquo;application des d&eacute;cisions de l&rsquo;Union Africaine au niveau national a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; des diplomates de l&rsquo;Union une semaine avant le sommet. Ce rapport &nbsp;bas&eacute; &nbsp;sur des recherches dans dix pays africains montre qu&rsquo;un nombre limit&eacute; seulement de d&eacute;cisions prises sont appliqu&eacute;s par les pays membres. &nbsp;</p>  <p>Mr Assogbavi a ajout&eacute; &laquo; &nbsp;Nous appelons les chefs d&rsquo;&eacute;tats &agrave; se r&eacute;engager &nbsp;pour ratifier &nbsp;et appliquer sans d&eacute;lais, tous les trait&eacute;s &nbsp;non encore ratifi&eacute;s ainsi que les politiques avec une attention particuli&egrave;re sur ceux qui ont le plus d&rsquo;impact sur le plus grand nombre de personnes qui n&rsquo;ont aucun droit fondamental de libert&eacute; ni de droits humains &eacute;l&eacute;mentaires. Seule, une Union Africaine qui respecte et applique ses propres d&eacute;cisions atteindra les objectifs d&rsquo;une Afrique int&eacute;gr&eacute;e et paisible. </p>  <p>Sans cela, &nbsp;l&rsquo;Union se transformera en un club co&ucirc;teux de leaders loin des r&eacute;alit&eacute;s &nbsp;de la majorit&eacute; de ses citoyens et qui ne sont pas suivi dans leur qu&ecirc;te d&rsquo;une Afrique paisible, prosp&egrave;re, et juste. &nbsp;Il est donc maintenant imp&eacute;ratif &nbsp;de r&eacute;duire le foss&eacute; entre les promesses et les r&eacute;alit&eacute;s des vies des populations &raquo; a-t-il conclut.
</p>
      ]]></content>
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    <entry>
      <title>L’Afrique invitée à corriger ses faiblesses électorales</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.pambazuka.org/aumonitor/fr/comments/lafrique_invitee_a_corriger_ses_faiblesses_electorales/" />
      <id>tag:pambazuka.org,2011:aumonitor/fr/5.2765</id>
      <published>2011-01-28T13:27:00Z</published>
      <updated>2011-01-28T13:30:27Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>(Pana)--           Les ministres africains des Affaires &eacute;trang&egrave;res r&eacute;unis ce jeudi dans la capitale &eacute;thiopienne, Addis-Abeba, font l&#8217;objet de pression de la part de leurs partenaires &eacute;trangers sur la n&eacute;cessit&eacute; de corriger les faiblesses &eacute;lectorales sur le continent &agrave; l&#8217;origine du genre de la crise post-&eacute;lectorale en C&ocirc;te d&#8217;Ivoire<span style="font-size: 12pt; font-family: Palatino"><br /> </span>
</p> <p>Le chef de la diplomatie danoise, Lene Espersen, a d&eacute;clar&eacute; lors de la session d&#8217;ouverture de la r&eacute;union du Conseil ex&eacute;cutif de l&#8217;UA que malgr&eacute; les progr&egrave;s faits dans le domaine de la d&eacute;mocratisation, les difficult&eacute;s &agrave; organiser des &eacute;lections libres et justes et l&#8217;absence d&#8217;institutions &eacute;tatiques convenables constituaient une tendance pr&eacute;occupante en Afrique.<br /><p class="MsoNormal"> &laquo;&nbsp;C&#8217;est malheureux d&#8217;avoir vu r&eacute;cemment un certain nombre de remises en question des processus et institutions &eacute;lectorales, la C&ocirc;te d&#8217;Ivoire est la derni&egrave;re en date&nbsp;&raquo;, a-t-elle observ&eacute;.<br /><br /> Toutefois,&nbsp;&nbsp;selon Espersen bien que ces incidents soient d&eacute;cevants, &laquo;&nbsp;la r&eacute;ponse ferme du continent a mont&eacute; que l&#8217;Afrique poss&egrave;de un ensemble de normes d&eacute;mocratiques d&eacute;finies et d&#8217;institutions bien d&eacute;velopp&eacute;es pour faire face &agrave; ce genre de d&eacute;fis&nbsp;&raquo;. <br /><br /> Le sous-Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&#8217;ONU, Abdoulie Janneh, a, quant &agrave; lui, dit que l&#8217;adoption d&#8217;id&eacute;aux d&eacute;mocratiques forts par l&#8217;UA, visant &agrave; am&eacute;liorer la Bonne gouvernance en Afrique, &eacute;tait en bonne voie.<br /><br /> &laquo;&nbsp;L&#8217;adoption de la Charte sur la d&eacute;mocratie, les &eacute;lections et la Bonne gouvernance atteste davantage de la ferme conviction et engagement de l&#8217;Afrique &agrave; &eacute;tablir une architecture de gouvernance pour renforcer son agenda&nbsp;&raquo;, a not&eacute; Janneh.<br /><br /> Cependant, l&#8217;officiel de l&#8217;ONU a invit&eacute; les dirigeants africains &agrave; reconna&icirc;tre que la vision d&#8217;un continent totalement d&eacute;mocratique restait un r&ecirc;ve.&nbsp; &laquo;&nbsp;Nous devons accepter qu&#8217;il existe toujours un foss&eacute; entre notre vision en mati&egrave;re de gouvernance et les r&eacute;alit&eacute;s complexes et difficiles de notre vaste continent&nbsp;&raquo;, a rappel&eacute; Janneh. &laquo;&nbsp;Ind&eacute;niablement, les processus &eacute;lectoraux dans certains de nos pays se sont heurt&eacute;s &agrave; des d&eacute;fis qui doivent &ecirc;tre mieux compris et trait&eacute;s&nbsp;&raquo;.<br /><br /> Pour sa part, le ministre japonais des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Takeaki Matsumoto, a annonc&eacute; que son pays &eacute;tait dispos&eacute; &agrave; d&eacute;velopper des relations plus fortes avec l&#8217;Union africaine dans trois domaines.<br /><br /> &laquo;&nbsp;Le premier pilier de la politique japonaise envers l&#8217;Afrique est de contribuer &agrave; la paix et la stabilit&eacute;&nbsp;&raquo;, a dit le ministre.<br /><br /> Le deuxi&egrave;me pilier consiste &agrave; am&eacute;liorer les contributions du Japon au d&eacute;veloppement de l&#8217;Afrique &agrave; travers l&#8217;aide, ajoutant que, en ce sens, le Japon offre &agrave; l&#8217;Afrique 380 millions de dollars pour mettre en place des mesures de pr&eacute;paration aux catastrophes et contre les catastrophes et que le Japon veut am&eacute;liorer ses relations commerciales avec l&#8217;Afrique &agrave; travers l&#8217;accroissement des investissements et l&#8217;am&eacute;lioration des services de soins de sant&eacute;.<br /><br /> Le troisi&egrave;me pilier, selon M. Matsumoto, porte sur la coop&eacute;ration avec l&#8217;Afrique dans la distribution de l&#8217;aide promise &agrave; l&#8217;Afrique pour faire face aux probl&egrave;mes li&eacute;s au changement climatique et la coop&eacute;ration avec l&#8217;Afrique sur des questions d&#8217;ordre global.<br /><br /> Les ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res de l&#8217;UA, r&eacute;unis pour proposer un agenda fort au sommet des dirigeants africains pr&eacute;vu ce week-end &agrave; Addis-Abeba, doivent faire ressortir l&#8217;importance de mettre en application les diff&eacute;rentes chartes relatives aux &eacute;lections et &agrave; la d&eacute;mocratie.<br /><br /> La Charte africaine sur la d&eacute;mocratie, les &eacute;lections et la gouvernance, adopt&eacute;e lors de la 8&egrave;me session ordinaire de l&#8217;Assembl&eacute;e de l&#8217;UA en janvier 2007, reste dans une large mesure non appliqu&eacute;e faute d&#8217;avoir &eacute;t&eacute; ratifi&eacute;e par la majorit&eacute; des 53 Etats africains.<br /><br /> La Charte a re&ccedil;u 29 signatures et seuls huit pays, dont l&#8217;Ethiopie, le Ghana et la Mauritanie, l&#8217;ont ratifi&eacute;e. Il faut au moins 15 ratifications pour qu&#8217;elle entre en vigueur.&nbsp;           
</p>
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      <title>AU reps urge diaspora to ‘get organise’</title>
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      <published>2010-11-01T08:18:00Z</published>
      <updated>2010-11-01T08:21:40Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>World African Diaspora Union (Communiqu&eacute;)--           &lsquo;The African Diaspora must be organised&rsquo; to advance Africa in the 21st century, stressed Jinmi Adisa to leaders of the African diaspora during the African Union/diaspora forum in New York from October 21-22, 2010.
</p> <p>The forum was led by Adisa,&nbsp;the head of the African Union (AU) African Citizens Directorate, Ambassador Tete Antonio, AU representative to the United Nations (UN), Ambassador Madame Salum Ali of the AU office in Washington, DC. Also a key speaker was his Excellency Brian Bowler of Malawi,&nbsp;representing both the UN and the current Chairman of the African Union, Malawi&rsquo;s President Bingu wa Mutharika, &nbsp;  <p>&nbsp;</p>  <p>Some diaspora delegates to the AU meeting were Leonard Jeffries, Baba John Watusi Branch, Nana Farika Berhane, Omowale Clay, Queen Mother Blakely, Randy Weston, Chika Onyeani and Queen Quet. Some of the key issues raised&nbsp;at the forum were diaspora African citizenship, economic partnership, women and youth empowerment, African Latino involvement, and the establishment of an African diaspora task force to work with the AU.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>The two day AU affair coincided with the annual World African Diaspora Union (WADU) diaspora commemoration of the famed 1945 fifth Pan African Congress (PAC) that led to the freedom and independence of African people worldwide. The current AU is a continuation of the Pan African Movement that was formally launched at the 1900 Pan African Congress with the influence of African nationalism in the late 19th century, at the height of European invasion of Africa.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p style="margin-bottom: 0.0001pt" class="MsoNormal">At the WADU fifth PAC &lsquo;Decade for Development&rsquo; anniversary forum on Saturday 23 October 2010 at City College in Harlem, NY, WADU Vice President Leonard Jeffries gave greetings from his Excellency Dudley Thompson, President of WADU, stating that this historic moment is &lsquo;to finally pull African people together to rebuild after centuries of isolation and destruction.&rsquo; Ambassador Dudley Thompson was a participant of the fifth Pan African Congress in 1945. During the forum, Baba Watusi Branch, WADU chief secretariat, declared that with this new opportunity &lsquo;we must act decisively to promote Pan African economics by increasing diaspora investments and trade with Africa.&rsquo;&nbsp;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Other meetings to commemorate the PAC 65th anniversary were held across the African diaspora, such as Washington, DC and at the historic Clark Atlanta University (CAU) in Atlanta, Georgia. At the forum at CAU, Joyce King, WADU Commissioner of Education, who also holds the Benjamin E. Mays endowed chair for urban teaching, learning &amp; leadership at GA State University, called on the great spirit of Asa Hilliard, for Africans to &lsquo;build Pan African education system that recovers our&nbsp;language, lost memories, and reconnect us to our historical consciousness as a global&nbsp;African family.&rsquo;&nbsp;WADU has urged&nbsp;the African Union to join in partnership with diaspora Black universities for the building of a Pan African university system.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Also in Atlanta, WADU Chair, Reverend Ndugu T&rsquo;Ofori-Atta called for peace and justice action in partnership with the AU&nbsp;in conflict ravaged areas of the African world such as&nbsp;Haiti, Columbia, the Congo, and the Sudan. He recommended that&nbsp;significant personalities of the African diaspora such as Danny Glover, Rita Marley and Pele be tapped as diaspora ambassadors for peace and development.&nbsp;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Finally, during the forum in Washington, DC, WADU executive council leader, Nana Farika Berhane called for&nbsp;an immediate follow-up to the recent AU proposals stating &lsquo;diaspora leaders must act now and&nbsp;in unity.&rsquo;&nbsp;Farika was a participant of the recent AU meeting in NY, the official Diaspora representative at the OAU sixth PAC in 1974 and an organiser for the seventh PAC under John Henrik Clarke in the 1990&rsquo;s.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>WADU was initiated in Atlanta, Georgia by James Small, current head of&nbsp;the Organization of Afro-American Unity (OAAU), as a charge from&nbsp;the 2004 Africa/African diaspora intellectual conference in Senegal,&nbsp;led by &nbsp;Molefi K. Asante. WADU was formalised in 2007 by his Excellency Dudley Thompson, Elombe Brath, Leonard Jeffries and Nana Yaa Farika Berhane in Jamaica. Since then WADU&nbsp;has established itself as a formidable organisation across the diaspora to unite the African diaspora with Africa. </p>  <p>&nbsp;</p>  <p>This recent meeting with AU occurred after WADU led a delegation to Addis Ababa, Ethiopia for its annual summit to pressure the AU on the significance of working with the African diaspora, for the rebuilding of Africa.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>For more information on WADU annual Executive forum this January 2011 in Florida or the AU/UN report to the diaspora, please contact WADUPAM.Org, WADUSEC in NY at&nbsp;718-523-3312, (WADUSEG) in Georgia at 404-527-7756.</p>  <p>&nbsp;
</p>
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    <entry>
      <title>Premier anniversaire de la Convention de Kampala: IDMC appelle à la ratification</title>
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      <published>2010-10-25T14:05:00Z</published>
      <updated>2010-10-25T14:17:46Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>IDMC (Communiqu&eacute; de presse)--           A la veille du premier anniversaire de l&#8217;adoption par l&rsquo;Union Africaine (UA) de la Convention sur la protection et l&#8217;assistance des personnes d&eacute;plac&eacute;es en Afrique, l&rsquo;Observatoire des situations de d&eacute;placement interne (Internal Displacement Monitoring Centre ou IDMC), appelle les pays africains &agrave; signer et ratifier la Convention le plus t&ocirc;t possible, y compris ceux qui ne sont pas actuellement touch&eacute;es par les d&eacute;placements forc&eacute;s.
</p> <p>La Convention de l&rsquo;UA sur les personnes d&eacute;plac&eacute;es, &eacute;galement connue sous le nom de Convention de Kampala, est le premier instrument r&eacute;gional au monde qui impose des obligations juridiques aux Etats en ce qui concerne la protection et l&#8217;assistance des personnes d&eacute;plac&eacute;es &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de leur propre pays. Son adoption &agrave; Kampala le 23 octobre 2009, apr&egrave;s cinq ans de r&eacute;daction, de n&eacute;gociations et de consultations, a &eacute;t&eacute; largement reconnue comme un &eacute;v&eacute;nement historique.&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>Depuis son adoption, la Convention a &eacute;t&eacute; sign&eacute;e par 29 pays et ratifi&eacute;e par deux, l&rsquo;Ouganda et la Sierra Leone. Un certain nombre d&#8217;Etats membres de l&#8217;UA se pr&eacute;parent &agrave; la ratification. La Convention entrera en vigueur d&egrave;s qu&#8217;elle aura &eacute;t&eacute; ratifi&eacute;e par 15 des 53 Etats membres. &laquo;&nbsp;L&#8217;adoption de la Convention a &eacute;t&eacute; une &eacute;tape fondamentale&nbsp;&raquo;, a soulign&eacute; la directrice d&rsquo;IDMC, Kate Halff. &laquo; Il est maintenant important que les Etats membres de l&#8217;UA t&eacute;moignent de leur engagement envers la protection des personnes d&eacute;plac&eacute;es en la signant et en la ratifiant. &raquo;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Le d&eacute;placement forc&eacute; affecte la vie quotidienne de millions de personnes en Afrique. Sur les 26 millions de personnes d&eacute;plac&eacute;es &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de leur propre pays &agrave; travers le monde par les conflits ou la violence, pr&egrave;s de 12 millions, soit plus de 40 pour cent, vivent sur le continent africain. Des centaines de milliers d&#8217;autres personnes sont d&eacute;plac&eacute;es par des catastrophes naturelles ou provoqu&eacute;es par l&rsquo;homme.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>La Convention s&#8217;applique aux d&eacute;placements caus&eacute;s par un large &eacute;ventail de causes allant des conflits et des violations des droits de l&#8217;homme aux catastrophes naturelles et aux projets de d&eacute;veloppement. Elle fournit des standards pour prot&eacute;ger les personnes contre le d&eacute;placement forc&eacute;, prot&eacute;ger les personnes qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute;es et apporter des solutions durables pour les personnes d&eacute;plac&eacute;es. La Convention d&eacute;finit &eacute;galement les obligations.
</p>
      ]]></content>
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      <title>L’UA exige un blocus contre les insurgés islamistes</title>
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      <id>tag:pambazuka.org,2010:aumonitor/fr/5.2751</id>
      <published>2010-10-25T13:40:00Z</published>
      <updated>2010-10-25T13:43:29Z</updated>
      <author>
            <name>Yves Niyiragira</name>
            <email>niyves@gmail.com</email>
      </author>
      <content type="html"><![CDATA[
        <p>Pierre Emangongo(Le Potentiel)--           La demande de l&#8217;Union africaine (UA) de proc&eacute;der par un blocus naval et a&eacute;rien ainsi que par un renforcement des forces internationales sur le territoire somalien permettra sans nul doute d&#8217;affaiblir les insurg&eacute;s islamistes et de restaurer un Etat de droit.
</p> <p>L&rsquo;UA &nbsp;a demand&eacute; le jeudi 21 octobre 2010, aux Nations unies de soutenir un blocus naval et a&eacute;rien de la Somalie ainsi qu&#8217;une augmentation &agrave; 20.000 hommes des forces internationales dans ce pays ravag&eacute; par la violence. Le blocus permettrait d&#8217;emp&ecirc;cher les armes de parvenir aux groupes insurg&eacute;s, men&eacute;s par les islamistes shebab affili&eacute;s &agrave; Al-Qa&iuml;da, qui s&#8217;en prennent au gouvernement somalien de transition, a soulign&eacute; Ramtane Lamamra, le commissaire pour la paix et la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;UA, selon l&rsquo;AFP.&nbsp; <p>&nbsp;</p>  <p>&laquo;L&#8217;Union africaine est tr&egrave;s inqui&egrave;te du fait que l&#8217;ins&eacute;curit&eacute; en Somalie se r&eacute;pand dans la r&eacute;gion&raquo;, a dit Lamamra devant le Conseil de s&eacute;curit&eacute; de l&#8217;ONU, soulignant une attaque &agrave; la bombe dans la capitale de l&#8217;Ouganda en juillet revendiqu&eacute;e par les shebab.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>L&#8217;envoy&eacute; africain a indiqu&eacute; qu&#8217;une r&eacute;union minist&eacute;rielle de l&#8217;UA avait d&eacute;cid&eacute; de &laquo;renforcer&raquo; les forces de l&#8217;UA en Somalie (AMISOM) &laquo;de mani&egrave;re &agrave; porter sa composante militaire &agrave; 20.000 hommes et sa composante de police &agrave; 1.680&raquo;. Il a dit que cette hausse des moyens serait mise en place dans les prochains mois mais a demand&eacute; au Conseil de s&eacute;curit&eacute; de soutenir cette initiative et de faire en sorte que les troupes soient pay&eacute;es et &eacute;quip&eacute;es de mani&egrave;re ad&eacute;quate.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>Il y a actuellement moins de 8.000 troupes, principalement fournies par l&#8217;Ouganda et le Burundi, venant en appui du gouvernement de transition &agrave; Mogadiscio. Lamamra a expliqu&eacute; qu&#8217;il devrait y avoir &laquo;un blocus naval et une zone interdite aux vols au-dessus de la Somalie pour pr&eacute;venir l&#8217;entr&eacute;e de combattants &eacute;trangers en Somalie de m&ecirc;me que les vols transportant des armes et des munitions pour les groupes arm&eacute;s en Somalie&raquo;.</p>  <p>&nbsp;</p>  <p>En d&eacute;finitive, les efforts de l&#8217;Union africaine, l&#8217;ONU et autres institutions internationales devraient converger vers la restauration d&#8217;un Etat de droit en Somalie et la formation d&#8217;une arm&eacute;e r&eacute;publicaine susceptible de s&eacute;curiser les personnes et leurs biens sur le territoire nationale. Car, la stabilit&eacute; de la Somalie constituera une victoire contre le terrorisme international et la piraterie dans la corne de l&#8217;Afrique.
</p>
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