Chroniques

  • Accords de partenariat économique : Le baiser de la mort

    Au vu des conséquences probables des Ape pour les économies de la Cedeao, on se demande bien pourquoi le Sénégal a-t-il accepté de signer ces Accords ? La question est d'autant plus pertinente que, comme Pma, cette signature ne lui apporte pas plus d'avantages que le régime dont il bénéficie actuellement.

  • Gambie : Article 19 réclame la lumière sur la mort du leader politique Ebrima Solo Sandeng

    Suite à la violente répression sur des manifestants et l’arrestation de plusieurs personnes qui réclamaient, depuis le 14 avril 2016, des réformes électorales en Gambie, Article 19 a appris de sources locales la mort en détention du secrétaire national à l’organisation de United Democratic Party (Udp), Ebrima Solo Sandeng. Elle exige que lumière soit faite sur les circonstances de sa mort.

  • Goor Yombul, ou «un homme vaut cher»

    Dès qu’elle entendit le mot ‘takk’, Buguma, perdit pied. ‘’Takk’’, littéralement, ‘ligoter’,‘enchainer’, ainsi que les autres termes wolof relatifs au mariage, la rebutaient. Elle avait toujours trouvé ces mots si peu poétiques et révélateurs des termes sexistes de l’institution du mariage par rapport à la jeune mariée, malgré les explications de sa mère.

  • L’économie mafieuse et criminelle internationale

    Ce scandale du « Panama papers » paraît énorme parce qu’il ne concerne qu’une seule société – la Mossack Fonseca - et que l’on sait que c’est par milliers que de telles officines prospèrent. Certains clients devant émarger à plusieurs.

     

  • Accueil du président burkinabè en France... quelques commentaires

    L'attitude des dirigeants français à l’endroit du Burkina Faso est porteuse de danger pour l'avenir. L'amitié entre ces deux pays tient beaucoup plus aux liens multiples entre les populations qu’à certaines réactions malvenues. La dernière visite du président burkinabé en France en a donné des illustrations.

Food & Health

  • Ebola et les défaillances des systèmes de santé africains

    Fortement critiquée pour son manque de réactivité face à l'épidémie de fièvre Ebola, l'Organisation mondiale de la santé (Oms) a élu, le 6 novembre, un nouveau directeur régional pour l'Afrique, en la personne de Dr Matshidiso Moeti de la République du Botswana. Dans une lettre ouverte publiée avec cette élection, elle était interpellée sur les nombreuses défaillances des systèmes de santé africains. Celles-ci, notent les auteurs, sont en partie le résultat des politiques néolibérales mises en place depuis les années 1980 sous l'égide du Fmi et de la Banque mondiale qui ont conduit à une réduction massive des moyens affectés au domaine de la santé dans ces pays.

  • Dans le combat contre Ebola, Cuba joue dans la catégorie poids lourds

    Alors que la communauté internationale a été accusée de traîner les pieds sur la crise de l’Ébola, Cuba, un pays de seulement 11 millions d’habitants qui jouit encore d’une relation tendue avec les États-Unis, a émergé comme un fournisseur essentiel de l’expertise médicale dans les pays d’Afrique de l’Ouest frappés par le virus Ebola.?

  • Ebola, Otan médical, Oms et forces militaires atlantistes : une stratégie de reconquête coloniale de l'Afrique de l'Ouest ?

    Une stratégie du soin ouvertement colonialiste et impérialiste accompagne la lutte contre Ebola. L'Union africaine ne compte pour rien dans les stratégies de l'Ue, de l'Otan, de l'Oms et des Usa en Afrique, qu'il s'agisse du terrorisme en Afrique ou des problèmes sanitaires. C'est le Nord qui décide pour le Sud dans ses anciennes colonies de ce qu'il y a de mieux pour ces populations en s'appuyant sur des kleptocrates mis au pouvoir par les pays occidentaux.

  • Le virus Ebola serait en mutation pour mieux infecter

    Les génomes d'Ebola prélevés sur une période de quelques semaines montrent en effet un taux élevé d'un type de mutations que les infectiologues appellent non silencieuses, ou non synonymes, qui indique que le virus «tenterait», pour ainsi dire, de s'adapter.

Land Rights & Environment

  • L’érosion côtière et l’avenir du Sénégal

    Selon les estimations actuelles, l'urbanisation le long de la côte sénégalaise est susceptible d'augmenter d'un tiers entre 1990 et 2080. En plus de ses effets économiques, la vulnérabilité du littoral présente également des risques de pauvreté importants, étant donné que les impacts négatifs des chocs environnementaux se répartissent généralement plus lourdement sur les pauvres.

  • « L’industrie pétrolière risque de brûler cinq fois plus de Co2 que ce que peut en absorber l’atmosphère»

    « Quand vous affrontez les compagnies les plus riches de la planète, le combat n’est pas équitable», prévient Naomi Klein, écrivaine et militante altermondialiste canadienne dont le nouveau livre « Tout peut changer », sort en France en mars. Ces compagnies, vous les connaissez, ce sont celles qui exploitent le pétrole, le charbon et le gaz enfouis dans le sol : Bp, Exxon, Shell, Total… Si elles extraient l’ensemble des réserves fossiles qu’elles détiennent, ce ne sera plus un réchauffement mais un embrasement climatique, à cause du carbone qui sera libéré dans l’atmosphère. Pourtant, Naomi Klein demeure optimiste et voit dans la période qui s’ouvre « une opportunité unique pour notre génération » pour changer le système.

  • Les secrets fiscaux bien gardés des entreprises pétrolières et minières françaises

    Que ce soit pour la société civile ou les administrations fiscales, il est presque impossible d’identifier tous les lieux d’implantation des groupes internationaux. Le manque d’informations disponibles concerne très souvent des territoires caractérisés par l’opacité ou les conditions fiscales « optimales ». Ainsi les activités de Total en Angola sont gérées depuis les Bermudes, et les opérations en Mauritanie, au Mozambique ou au Venezuela, etc. Des députés français ont voulu y voir plus clair. Difficile.

  • De Copenhague à Durban, en passant par Cancun

    Les prochaines grandes négociations mondiales sur les changements climatiques auront lieu à Durban, en Afrique du Sud entre novembre et décembre 2011, mais les obstacles qui empêchent les pays en développement du monde d’approuver les accords définitifs demeurent inchangés, constate Hewa Nzuri.

  • Pollution : la véritable « malédiction des ressources » de l’Afrique ?

    Les ressources minières du continent sont aujourd’hui perçues comme sources de malédiction, avec les confits dramatiques que suscite leur exploitation. Il y a tout aussi grave, toujours liées à ces exploitations, la pollution.

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