Le général Ould Abdel Aziz se présentera à la présidentielle du 6 juin en position de force, sans rival de poids en raison du boycott de l'opposition. En novembre, le chef de la junte affirmait que les militaires avaient été contraints de renverser le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi pour "sauver le pays" et non "par désir de prendre le pouvoir et encore moins pour y rester". ??Mais, le 12 avril, il a mis fin à un faux suspense en annonçant qu'il allait démissionner "avant la fin de la se...lire la suite
Le général Ould Abdel Aziz se présentera à la présidentielle du 6 juin en position de force, sans rival de poids en raison du boycott de l'opposition. En novembre, le chef de la junte affirmait que les militaires avaient été contraints de renverser le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi pour "sauver le pays" et non "par désir de prendre le pouvoir et encore moins pour y rester". ??Mais, le 12 avril, il a mis fin à un faux suspense en annonçant qu'il allait démissionner "avant la fin de la semaine", de l'armée comme de la présidence du Haut conseil d'Etat (junte), pour se "porter candidat à la présidentielle". "Ce n'est pas une surprise: il fait campagne depuis des mois et des mois, en voyageant à travers le pays", constate un chercheur de l'Institut français des relations internationales, Alain Antil.