PAMBAZUKA NEWS EDIÇÃO EM PORTUGUÊS 96: Insegurança humana em Cabo Verde | Banco Mundial suspende financiamento a Moçambique

Le combat contre les pratiques traditionnelles néfastes, enregistre quelques succès au Niger. Ainsi, 10 villages de la zone de Makalondi, à une centaine de kilomètres de Niamey, ont décidé de renoncer, une fois pour toutes, à l’excision. La lutte contre cette pratique a connu quelques progrès au Niger, après des années d’un silence complice dicté par les tabous et autres non-dits. Aujourd’hui les langues se délient et l’État nigérien a, pour sa part, mis en œuvre tout un arsenal juridique pou...lire la suite

Sidi Ould Cheikh Abdellahi, premier président mauritanien démocratiquement élu en avril 2007 et renversé lors d'un coup d'Etat en août 2008, a déclaré qu'il ne se présenterait pas à l'élection présidentielle qui aura lieu le 6 juin prochain. Il a qualifié cette élection de "véritable farce (…) organisées unilatéralement par la junte militaire, en dehors d'un cadre constitutionnelle".

Le bras de fer opposant la Royal Air Maroc (RAM) au Sénégal a atteint son apogée. Depuis mercredi 8 avril, la RAM ne dessert plus la capitale sénégalaise avec ses propres avions « jusqu'à nouvel ordre », et a « rapatrié » dans la même journée, un de ses appareil utilisé par Air Sénégal International (ASI). Les avions de la RAM ne vont plus à Dakar et jusqu'à nouvel ordre. La compagnie marocaine ne s'arrête pas à l'interruption de ses vols vers Dakar. Elle a aussi fait appel ou du moins a «ra...lire la suite

Les deux juges français en charge de l'affaire de la disparition du journaliste Guy-André Kieffer, seront en Côte d'Ivoire du 19 au 26 avril. Ils devraient auditionner l'épouse du président ivoirien ainsi que le ministre ivoirien du Plan et du développement, Paul-Antoine Bohoun Bouabré. Ce déplacement interviendra trois jours après le cinquième anniversaire de la disparition du journaliste franco-canadien, aperçu la dernière fois le 16 avril 2004 à Abidjan. Les deux personnalités ivoiriennes ...lire la suite

Toutes tendances politiques confondues, les députés provinciaux du Bas-Congo s’étonnent que le gouvernement central ne tienne pas compte du compromis national intervenu l’année dernière dans le cadre du budget 2009 en ce qui concerne la part des recettes revenant à leur province. Celle-ci était « chiffrée à quelque 70 milliards de francs congolais au lieu de 42 milliards unilatéralement imposés », ont-ils déploré. D’autres provinces pourraient leur emboîter le pas.

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