juin 17, 2013
Plus de 15 000 personnes vivant avec le Vih ont dû interrompre leur traitement antirétroviral, qui permet de prolonger la vie, en raison de l’instabilité régnant avant, pendant et après le coup d’État du 24 mars par les rebelles de la Séléka en République centrafricaine. Les Ong tentent par tous les moyens de s’assurer que ces personnes reprennent leur traitement afin de réduire les risques de maladie, de résistance aux médicaments et de décès. Les traitements contre le VIH ont été perturbés par la fuite des travailleurs de la santé et des habitants, qui craignaient pour leur sécurité.
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