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Parmi les dossiers qui fâchent Paris et Alger, il en est un qui empoisonne tout particulièrement les relations bilatérales : celui du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, mis en examen par la justice française en août 2008, dans le cadre de l'enquête à rebondissements sur l'assassinat de l'avocat Ali Mecili, commis à Paris vingt ans plus tôt, en 1987. Or l'heure n'est toujours pas à l'apaisement, bien au contraire. Après dix-neuf mois d'instruction, le juge Alain Philibeaux a décidé d'écarter, contre l'avis du parquet, un non-lieu "prématuré".