
cc E SEntre Abdoulaye Wade et Macky Sall, le choix des Sénégalais pour le second tour de la présidentielle n’offre pas une profonde rupture. Le challenger a grandi dans le parti du père qu’il va défier. Ministère, puis Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, leur rupture ne remonte qu’à 2008, à la suite d’une crise interne au sein de l’institution parlementaire. Les Sénégalais devront choisir en tenant compte de facteurs subjectifs entre deux hommes qui ont plus partagé qu'ils n'ont été antagonistes.
Entre Abdoulaye Wade et Macky Sall, le choix des Sénégalais pour le second tour de la présidentielle n’offre pas une profonde rupture. Le challenger a grandi dans le parti du père qu’il va défier. Ministère, puis Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, leur rupture ne remonte qu’à 2008, à la suite d’une crise interne au sein de l’institution parlementaire. A ce propos, Cheikh Yérim Seck écrit :
«La trajectoire des deux hommes se confond en un instant où leurs divergences s’affichent et où paradoxalement les bienfaits du sortant ont fait et construit l’avenir de son adversaire. Wade, qui a participé à l’éclosion de Macky, dont il a eu à déclarer un jour qu’il avait été le véritable architecte de sa vision, va croiser le fer avec lui, et sans concession, voire avec une férocité stratégique implacable. Cet affrontement est singulier. C’est à un véritable duel que vont se livrer deux hommes que rien n’opposait il y a juste quatre ans. Au contraire.
Les Sénégalais devront choisir en tenant compte de facteurs subjectifs. D’où l’intérêt de marquer les forces et les faiblesses des deux hommes qui vont s’affronter en une des élections les plus incertaines de l’histoire de la vie politique du Sénégal.
Lire :" src="http://bit.ly/wA0nAn">http://bit.ly/wA0nAn
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 61 lectures
