mai 21, 2008
La note rendue publique le 21 avril 2008 par le Comité des droits de l’homme de l’Organisation des nations unies (Onu) sur « l’Affaire Thomas Sankara » constitue sans doute un épisode crucial du long feuilleton politico judiciaire dans lequel la famille du défunt président est opposé à l’Etat burkinabè. Le 5 avril 2006, après avoir confirmé la recevabilité de la plainte de Mme Sankara et de ses enfants, l’Onu avait demandé au gouvernement burkinabè « d’élucider l’assassinat de Thomas Sankara», entre autres questions. L’avocat de la famille en France revient sur la question dans un entretien.
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