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Le groupe local de contact sur la Guinée (GLC-G), composé de représentants de la communauté internationale, a dénoncé le 19 juin, à Conakry la "détérioration de la situation sécuritaire et les atteintes aux droits de l’Homme", près de six mois après le putsch. Dans un communiqué, le GLC-G déplore "des arrestations et détentions arbitraires, des entraves aux libertés d’expression et de réunion caractérisées par l’interdiction d’accès des partis politiques aux médias d’Etat". Il constate par ailleurs "la dégradation de la situation économique et financière et le harcèlement des entreprises privées".