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Il y a tellement de munitions et d'engins non explosés (UXO) éparpillés à travers l'est de la Lybie que la population locale va être confrontée à des risques sévères quand elle reviendra. Au dire des experts, il est difficile de déterminer les quantités exactes, parce que les combats sont incessants. Depuis le début du conflit libyen à la mi-février, l'usage par les deux camps de mines anti-véhicules, de mines anti-personnel, de munitions à fragmentation et autres engins explosifs a été signalé à plusieurs reprises. Le gouvernement libyen n'est pas signataire du Traité d'interdiction des mines de 1997 ni de la Convention sur les bombes à sous-munitions.