mar 17, 2008
La présidente de l’Association Mauritanienne des Femmes chefs de familles (AMFCF) et le président de SOS esclaves ont dénoncé, le 15 mars, au cours d’une conférence de presse, la persistance en Mauritanie de pratiques esclavagistes et exigé l’application effective de la loi adoptée en août 2007 criminalisant le phénomène. Les ONG ont notamment rapporté des cas d’expropriation de terres sur la base de la conception traditionnelle qui dénie le droit de propriété à l’esclave.
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 51 lectures
