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Aminata est guinéenne, Salima algérienne. Comme près de 23 000 autres parents sans-papiers d'enfants scolarisés en France, leurs demandes de régularisation ont échoué. Malgré la mobilisation autour de leurs cas, chacune vit à sa manière l'incertitude au quotidien. Depuis quelques jours, à Montpellier (sud de la France), au groupe scolaire du Pas du loup, une banderole interpelle les passants : "Non à l'expulsion d'une mère et de ses enfants".