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Massés en files indiennes devant une caserne de Bouaké (centre de la Côte d'Ivoire), plus d'une centaine d'ex-rebelles ivoiriens attendent leur démobilisation, l'espoir pour beaucoup d'une vie meilleure après cinq ans de crise. Tenté en vain à plusieurs reprises, ce processus a été relancé le 22 décembre par le président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN). Selon les premières estimations du gouvernement, il concernerait environ 45.000 combattants, dont 33.000 ex-rebelles et 12.000 supplétifs aux troupes du président Gbagbo.