fév 18, 2008
Deux organisations non-gouvernementales mauritaniennes, L'Association mauritanienne des femmes chefs de familles (AMFCF) et SOS Esclavages, ont dénoncé le 16 février, à Nouakchott, une absence de volonté politique d'éradiquer les pratiques esclavagistes dans le pays. Au cours d'une conférence de presse, la présidente de l'AMFCF a également déploré «une alliance et une conspiration du silence» entre l'administration, les élus et les chefs de tribus pour «perpétuer des pratiques attentatoires aux droits humains»…
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