mar 19, 2008
Jacob Zuma, président du Congrès national africain (ANC), a été désigné dernièrement comme un caméléon qui adapte ses discours à ce que son auditoire veut entendre. C'est une tactique qui s'est avérée sujette à controverse, notamment quand Zuma a abordé la question de la peine de mort. Depuis sa récente élection comme chef du parti en décembre, Zuma a indiqué qu'il était d'avis pour ouvrir un débat sur la question. La disposition a été retirée de l’arsenal juridique en 1995, mais plusieurs personnes demandent son rétablissement afin d'aider à réduire le taux élevé du crime.
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 53 lectures
