juin 18, 2008
Un collectif de plusieurs ONG et associations dit des victimes de la répression (COVIRE) en Mauritanie a réclamé, le 14 juin, l’adoption d’une loi d’orientation et la constitution d’une commission d’enquête indépendante et autonome sur le passif humanitaire, pour faire toute la lumière sur cette période sombre de l'histoire récente du pays. Hérité du régime de l'ex-président Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya renversé le 3 août 2005, la vocable "passif humanitaire" désigne, en Mauritanie, les violations massives des droits humains, (tortures et exécutions extra-judiciaires) de militaires noirs dans les casernes entre septembre 1990 et février 1991.
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