jan 29, 2009
L’administration Obama critique l’armée mauritanienne accusée d’empêcher le président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, de rencontrer des diplomates étrangers en vue de discuter des moyens d’un retour à la démocratie dans le pays. La décision des militaires mauritaniens de bloquer, le 22 janvier, le cortège du président Abdallahi montre à quel point la junte lui dénie ses libertés fondamentales de mouvement et d’association, indique le département d’Etat. Pour Washington, la sécurité de l’ancien président mauritanien pourrait en être menacée.
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 34 lectures
