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Dans la fièvre du débat sur la tenue ou non des élections présidentielles en 2009, les « securocrates » du Palais de la République en Côte d’Ivoire ont obtenu du chef d'Eétat-major des Armées, le général de division Philippe Mangou, la mise en alerte maximale des troupes. «Nous sommes vigilants», répond-on du côté du Palais. Les patrouilles pédestres s'accentuent et l'armement lourd (chars, pick-up surmontés de canon) est déployé à travers les rues. Pour les analystes, il s'agit plus ou moins d'une fébrilité, des tenants du pouvoir, un moyen pour donner de la crédibilité à la thèse d'une atteinte à la sûreté de l'Etat.