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Dans un communiqué rendu public le 16 janvier dernier, l’épouse du chef rebelle centrafricain soutient que son époux a été torturé à mort par les autorités centrafricaines. Son mouvement, la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), exige une preuve de vie de Bangui. Charles Massi avait été arrêté en fin d’année dernière par des militaires tchadiens, avant d’être transféré en Centrafrique. La dernière démarche entreprise par les proches de celui qui a été tour à tour ministre dans le gouvernement d’Ange-Félix Patassé (1993-2003), puis dans celui de François Bozizé, avant d’entrer en rébellion contre ce dernier, consiste à exiger des autorités une preuve de vie.