jan 22, 2010
Il y a dix ans, le 13 janvier 2000, entrait en vigueur la loi sur la Concorde civile, avec à la clé une « grâce amnistiante » au profit de 6000 combattants de l’Armée islamique du salut (AIS, branche militaire du Front islamique du salut, FIS), qui avaient pris les armes contre le régime au début des années 1990. À l’initiative de cette démarche, le président Abdelaziz Bouteflika avait sollicité par référendum, en septembre 1999, l’adhésion de la population à une politique du pardon. Dix ans après, quel bilan peut-on tirer de cette paix des braves à l’algérienne ?
- Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire
- 27 lectures
