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Le gouvernement de transition guinéen ne doit pas comprendre des responsables militaires soupçonnés d'avoir participé au massacre le 28 septembre, de militants démocratiques dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, a indiqué le 28 janvier le Groupe de contact international sur la Guinée (GCIG). Les Nations unies ont reconnu l'implication du chef de la junte en exil, le capitaine Moussa Dadis Camara, de son ancien aide de camp, Aboubacar "Toumba" Diakite et de Claude Pivi, le ministre chargé de la Sécurité présidentielle dans le meurtre de 150 personnes à Conakry. Le rapport de l'ONU a été remis au Président de la Commission de l'UA Jean Ping, qui s'est engagé à agir.