Version imprimableEnvoyer par courrielversion PDF

Beaucoup d’émigrés, établis principalement en Espagne, considèrent comme un « énorme risque » à ne pas prendre, le retour définitif dans leurs pays d’origine. Selon la directrice scientifique de cette étude, qui s’exprimait en marge de l’atelier de restitution de cette enquête, tenu le 28 janvier à Dakar, «ils ont peur de revenir définitivement parce que la situation de leur pays d’origine n’a pas beaucoup évolué économiquement». L’étude montre qu’il y a aussi des pesanteurs sociales qui ne facilitent pas souvent ce retour définitif. A savoir, le manque «d’espaces d’accueil favorables».