jan 30, 2010
Depuis la disparition prolongée du Colonel Charles Massi, leader de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), le gouvernement centrafricain, souvent pointé du doigt, s’était enfermé dans un silence qui pouvait en dire long sur le sort de celui-ci. 21 janvier dernier, contre toute attente, au lieu d’une réaction du gouvernement de la République, c’est le ministère de la Défense Nationale qui publie un communiqué en guise de démenti formel. Mais pour beaucoup d’observateurs politiques que des défenseurs et promoteurs des droits de l’homme, ce communiqué-démenti de la Défense Nationale est resté évasif et n’a pas apporté de réponses véritables aux préoccupations de l’opinion.
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