juin 21, 2010
Nombreux sont les enfants dont la « camerounité » pourrait souffrir de doutes. Bien que vivants, ils n’existent sur aucun fichier administratif car non identifiés dans les centres d’état-civil. « Ces fantômes », qui font le quart des enfants dans le pays, se recrutent essentiellement parmi les orphelins, les enfants abandonnés et certaines familles pauvres, et ont été dénombrés lors du dernier recensement de la population camerounaise. En cette année 2010, plus de 5 000 dossiers sont en cours de régulation, menée avec le soutien de l’Unicef à travers le programme national de développement de la jeune enfance.
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