Malgré les centaines de milliards de dollars injectés dans l’économie grâce à la rente des hydrocarbures, le moral des Algériens est maussade. Emplois, croissance, investissements... Les chiffres sont bons mais la grogne sociale perdure. Après dix ans d’ouverture tous azimuts, de privatisations à tour de bras, de réformes structurelles et de politique libérale, le président Abdelaziz Bouteflika, réélu trois mois auparavant pour un troisième mandat, avait décidé il y a un an de revoir sa copie?: réglementation contraignante des investissements étrangers, mesures pour réguler les importations, limitation du crédit bancaire… Mais la demande est si forte, les retards accumulés sont si importants, que l’amélioration demeure peu perceptible par les citoyens
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