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e code de la famille algérien consacre des inégalités en matière d’héritage entre les filles et les garçons. Pourtant, la moitié des adultes et les deux tiers des adolescents sont pour un partage égalitaire. Les considérations religieuses sont ainsi de plus en plus contournées pour assurer aux filles un legs équitable. C’est ce qui ressort de l’enquête rendue publique par le Centre d’information et de documentation sur les droits des enfants et des femmes (Ciddef), à la veille de la journée d’étude sur le sujet et qu’il compte organiser, avec le soutien du Fonds des Nations unies pour les femmes (Unifem) dimanche à Alger. Selon cette enquête, six adolescents sur dix et cinq adultes sur dix se sont déclarés favorables au partage égalitaire de l’héritage.