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Entre 20 et 30% des femmes de la sous-région ouest-africaine souhaitent différer leurs grossesses ou arrêter d’avoir des enfants n’ont pas accès à une méthode de contraception sûre et efficace. Suffisant pour que les neuf pays francophones de cette région sonnent la mobilisation à travers une conférence internationale sur la planification familiale. En Afrique subsaharienne, le risque pour une femme de perdre sa vie au cours d’une grossesse ou d’un accouchement demeure élevé avec un ratio de 1 pour 26. Environ 13 % des décès sont attribués à des interruptions de grossesse mal pratiquées et en l’absence d’un suivi sanitaire adéquat.