avr 30, 2011
La justice sociale et les libertés sont pour l’heure les grands perdants des mouvements d’Afrique du Nord, nés dans le sillage des nouveaux rapports de puissances. Annoncées sur le ton des « lendemains qui chantent » par des médias unanimes, les transformations politiques intervenues en Tunisie et en Égypte n’ont pour l’instant guère profité aux classes moyennes et populaires de ces pays, ni même visiblement aux jeunes diplômés, dont l’exclusion du monde du travail fut l’une des causes essentielles de la révolte contre le régime de Ben Ali.
DEVEL
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