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Les groupes du continent semblent se sentir à l’étroit sur les Bourses régionales. Ils préfèrent aller chercher leurs financements à Londres, New York ou Toronto. L’objectif?? Capter une partie des milliards qui se destinent chaque mois aux actions des pays émergents mais que les Bourses africaines ont beaucoup de mal à capter. Et pour cause?: les deux principaux indices spécialisés dans ces marchés, suivis par la quasi-totalité des gérants de fonds internationaux, incluent une dizaine de Bourses asiatiques, sept à huit places sud-américaines et autant d’Europe de l’Est, mais seulement trois ou quatre Bourses africaines? : Johannesburg, Le Caire, Casablanca et, parfois, Lagos.