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Les représentants de l’Union africaine favorisent toujours la voie diplomatique et tentent de donner un nouvel élan à la feuille de route qu’ils ont préparée pour une sortie de crise en Libye. Dès le début de l’intervention militaire de la coalition internationale en Libye en février dernier, l’UA s’était dit hostile à cette solution. Elle leur préférait la voie diplomatique, et avait engagé alors une médiation visant à faire accepter une feuille de route par les deux parties libyennes, insurgés et pro-Kaddafi. Le régime de Mouammar Kaddafi a très rapidement accepté ces propositions, mais le Conseil national de la transition (CNT), au nom des rebelles, a posé comme préalable le départ du colonel Kaddafi et de ses fils.