juin 11, 2011
La Cour Pénale internationale affirme avoir des preuves selon lesquelles des centaines de femmes auraient été agressées dans certaines zones de Libye. Un ordre officiel qui émanerait du dictateur lui-même. Ces accusations sont loin d‘être nouvelles. Une femme avait brisé le silence en témoignant en mars dernier devant des journalistes à Tripoli. Elle affirmait avoir été violée. Certains avaient même tenté de l’empêcher de parler. Depuis, elle a dû quitter le sol libyen pour la Tunisie, l’Italie et le Qatar où elle a été expulsée. Elle se trouve désormais en Roumanie pour des soins.
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