aoû 14, 2011
L’assassinat du général Younès, ancien proche de Kaddafi devenu chef d’état-major de la rébellion, a révélé l’ampleur des tensions qui minent le Conseil national de transition, et contribué à la dissolution de son "bureau exécutif", l'équivalent du gouvernement. Pourtant, l’hypothèse que Tripoli ait trempé dans cet assassinat ne résiste pas à l’analyse. Quatre mois de bombardements de l’Otan et les opérations de harcèlement conduites par les rebelles en zones urbaines ont sérieusement entamé les capacités opérationnelles de l’armée loyaliste. La liquidation du général aurait donc été programmée depuis Benghazi.
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