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Le 1er juillet dernier, 98,5% d’électeurs marocains ont voté par un oui massif pour la nouvelle Constitution. Un plébiscite qui a été salué par les autorités marocaines mais aussi par la communauté internationale comme un vrai modèle de réforme. Il est clair qu’au regard de la violence qui a émaillé les révoltes arabes, il y a indéniablement exception. Mais au-delà du caractère pacifique ou non, peut-on véritablement parler d’une Constitution rompant avec la monarchie exécutive puisque, en cumulant de nombreux pouvoirs, le Roi biaise la séparation des pouvoirs, ingrédient nécessaire pour le bon fonctionnement de toute démocratie ?