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L'image de la «nouvelle Libye» est ternie par les vieilles méthodes d'arrestations arbitraires qu'utiliseraient le Conseil national de transition (CNT). C'est le constat du nouveau rapport d’Amnesty International sur la Libye publié le 13 octobre, qui dénonce les mauvais traitements et même la torture que subissent de milliers d’hommes incarcérés ces derniers mois par les forces anti-Kadhafi. Selon AI, entre un tiers et la moitié des 2.500 personnes détenues par la milice d’opposition à Kadhafi sont des Africains subsahariens suspectés d’être des mercenaires. Mais aucun d’entre eux ne portait d’uniforme ou n’avait d’armes sur lui au moment de son arrestation.