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«Le Conseil national de transition (CNT) veut une Libye laïque» affirmait, sûr de lui, Bernard-Henry Lévy le 24 mars 2011 au journal Le Monde. Six mois plus tard, le président du CNT Mustafa Abdel Jalil est venu doucher cette assertion en annonçant que l'islam serait la principale source de législation dans la nouvelle Libye, comme au Qatar ou en Arabie Saoudite. Cette nouvelle a surpris peu d'observateurs mais pose forcément une question: quel visage aura la Libye post-Kadhafi et faut-il avoir peur du CNT?