déc 18, 2011
Le gouvernement algérien a adopté le 6 décembre une nouvelle loi sur les partis visant à interdire le retour du Front islamique du salut sur la scène politique. Alors que le pouvoir annonce une réforme-clé, d’autres parlent d’une restriction du champ d’action de l’opposition. Aujourd’hui dissous, le FIS est accusé d’avoir mené des actes de violences dans les années 1990, qui ont fait 60 000 à 150 000 morts. Cette décision a été critiqué par le chef historique du FIS dissous, Abassi Madani, réfugié à Doha, capitale du Qatar.
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