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Les deux candidates qui se sont présentées à l’élection présidentielle sénégalaise l’ont fait sans s’appuyer sur le mouvement associatif féminin ou sur les organisations de femmes. Cet argument est avancé pour expliquer les faibles suffrages qu’elles ont enregistrés, mais Mme Khady Fall, présidente de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) appelle à nuancer cette position, expliquant que disposer d’un appareil ne suffit pas toujours pour assurer une large assise populaire. Pour elles, d’autres facteurs explicatifs du vote des Sénégalais sont à interroger.

Les deux candidates qui se sont présentées à l’élection présidentielle sénégalaise l’ont fait sans s’appuyer sur le mouvement associatif féminin ou sur les organisations de femmes. Cet argument est avancé pour expliquer les faibles suffrages qu’elles ont enregistrés, mais Mme Khady Fall, présidente de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) appelle à nuancer cette position, expliquant que disposer d’un appareil ne suffit pas toujours pour assurer une large assise populaire. Pour elles, d’autres facteurs explicatifs du vote des Sénégalais sont à interroger.
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