déc 09, 2012
Seuls trois des quatre militaires français accusés de l'assassinat en 2005 d'un coupeur de routes présumé, l'Ivoirien Firmin Mahé, ont été reconnus coupables. Mais le jury d’un tribunal parisien ne les a pas condamnés à la prison ferme, contrairement à ce que demandait l'avocate générale. A l'énoncé du verdict, les proches de Firmin appelés à témoigner et plusieurs personnes d'origine ivoirienne venus dans la salle de la cour d'assises ont provoqué un scandale, dénonçant une sentence raciste.
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