fév 11, 2013
La prise d'otage d'In Amenas, en Algérie, a laissé de nombreuses questions sans réponse. Mais cela semble la règle dans ce pays où le mot transparence ne veut rien dire. Pour qui suit et essaie de comprendre les affaires algériennes, qu’elles soient politiques, économiques et bien entendu sécuritaires, il y a une réalité saisissante qui s’est encore manifestée après l’attaque du site gazier de Tiguentourine, près d'In Amenas, le 16 janvier 2013. Le constat est simple: quand intervient un événement majeur, on ne sait jamais ce qui se passe exactement. Et, plus grave encore, il est presque certain que l’on ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé.
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