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Dans un pays paralysé par les pillages et les violences qu'elles n'arrivent pas à enrayer, les autorités centrafricaines ont demandé l'aide de la France et des pays voisins. Depuis la prise de Bangui par la coalition Séléka le 24 mars, le nouveau pouvoir n'arrive pas établir l'ordre dans Bangui, incapable de juguler l'anarchie que l'offensive rebelle n'a pas manqué de produire dans un pays fragile et parmi les plus pauvres du monde. De nombreux habitants y vivent dans la peur des pillages et de l'insécurité, mais sont aussi excédés par le comportement d'anciens rebelles.