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La politique en Algérie est un peu grippée : on fait comme si de rien n’était, comptant sans le président, mais sans le croire fini pour autant. La gouvernance du pays est un mystère, derrière un Premier ministre qui fait des pieds et des mains pour détourner l’attention de ce silence présidentiel qui n’en finit pas. Pourtant, malgré les apparences, il semblerait que Bouteflika n’a pas dit son dernier mot. Certains signes suggèrent qu’il veille depuis Paris et continue d’organiser le pouvoir.