KABISSA-FAHAMU Newsletter No 14

L’Angola connaît un essor économique depuis la fin de la guerre civile, mais l’Etat doit faire encore plus d’efforts pour que les fruits de sa croissance bénéficient à l’ensemble de la population, ont indiqué des travailleurs humanitaires. Les vingt-sept années de guerre civile ont coûté la vie à un million d’Angolais et ont fortement pénalisé le développement social.

En 1999, un homme de 30 ans, dénommé Fred Mwanga infecté par le VIH, a scandalisé le pays lorsqu’il avait violé un bébé de trois mois dans une banlieue de Kampala, la capitale ougandaise. Le taux d’adultes infectés par le VIH abusant sexuellement des citoyens les plus vulnérables est en hausse. Comme ces hommes méchants abusent des mineurs, ils propagent le virus mortel du VIH. Déjà un Ougandais sur dix est séropositif ou a développé le SIDA.

Soutenir le secteur privé en Afrique, comme des entreprises espagnoles ont accepté de le faire la semaine dernière, et combattre les mafias organisant le trafic des êtres humains constituent le moyen de promouvoir le développement et d'empêcher la fuite des cerveaux des pays africains. C'était la conclusion d'Antonio Molina, secrétaire général de 'Fundación Sur', une organisation non gouvernementale d'assistance travaillant en Afrique, dans un entretien avec IPS jeudi (21 septembre).

Dans un monde idéal, toutes les femmes d’Afrique devraient avoir accès aux dispensaires, aux infirmiers, aux obstétriciens, aux médicaments : la panoplie du personnel et d’équipement nécessaires pour sécuriser autant que possible le processus de l’accouchement. Pour ce, il faut améliorer les connaissances des accoucheuses traditionnelles (TBAs), affirment des délégués qui se sont retrouvés la semaine dernière au Mozambique à une rencontre de l’Union africaine (UA) sur les soins de santé sexue...lire la suite

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