"La fuite des cerveaux s'est accélérée ces dix dernières années, 40 000 chercheurs ont quitté l'Algérie", titre le quotidien Liberté, qui s'inquiète de voir l'Algérie se vider de sa matière grise. Si, entre 1992 et 1996, des dizaines de milliers de cadres, intellectuels et scientifiques ont fui le pays, d'autres continuent à le faire aujourd'hui. Sur un total de 10 000 médecins ayant immigré en France ces dernières années, 7 000 sont Algériens.

Quelque 500 enseignants et personnels éducatifs, 350 selon la police, ont manifesté jeudi matin dans les rues de Saint-Denis, la capitale, à l’appel d’une intersyndicale pour protester contre les suppressions de postes au sein de l’Éducation nationale et contre « la précarisation de l’emploi » a constaté APA sur place. L’intersyndicale de l’Education Nationale de La Réunion a relayé le mot d’ordre de grève lancé par les syndicats de l’enseignement.

Plus de cinq cents journalistes provenant de 40 pays africains participent, du 11 au 15 courant à Grahamstown (Afrique du Sud), à la 10è édition de la conférence "Highway Africa" (chemins de l'information en Afrique) consacrée à l'état des médias du continent et leur rôle dans la promotion de la Démocratie et du développement.

Le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) a le plaisir d’annoncer la quatrième session de son Campus annuel des sciences sociales et d’appeler les candidatures des chercheurs africains à ce programme prévu en novembre 2006, à Dakar, Sénégal. Le Campus annuel des sciences sociales est conçu comme un dialogue de recherche avancée qui est à la fois multidisciplinaire et intergénérationnel dans sa nature. Le thème de la session 2006 du Campus annu...lire la suite

Une semaine après la rentrée des classes effectuée lundi 4 septembre au Cameroun, de nombreux parents d'élèves éprouvent encore d'énormes difficultés à trouver des livres pour leurs enfants, malgré la publication, à temps, des listes des manuels scolaires au programme, a constaté la PANA. A Yaoundé, la capitale du pays, les manuels scolaires de seconde main, communément appelés "librairies du poteau", sont pris d'assaut par des parents souvent désemparés.

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