Burkina Faso

Blaise Compaoré et la Françafrique ont tué Thomas Sankara en croyant qu’ils pouvaient éteindre l’exemple qu’il a représenté pour la jeunesse et les forces progressistes à travers le continent. Ils ne pouvaient pas mieux se tromper. Une semaine avant son assassinat, dans un discours marquant le vingtième anniversaire de l’assassinat d’Ernesto «Che» Guevara, Thomas Sankara déclarait : « On ne peut tuer les idées, les idées ne meurent jamais ». En vérité, l’histoire de l’humanité est celle de ce...lire la suite

Une rencontre sur la pratique transfrontalière de l’excision, tenue du 13 au 15 octobre 2008 à Ouagadougou, a permis d’insister sur la nécessité d’une coopération sous-régionale pour éradiquer le phénomène d’ici à 2015. L’excision se pratique toujours au Burkina Faso, au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Mali, au Niger et au Togo. La lutte contre ce phénomène dans ces pays est une réalité, mais les résultats enregistrés sont disparates. Il n’existe pas d’action concertée entre ces pays p...lire la suite

La presse burkinabé a été distinguée par la Fédération pour la paix universelle (FPU), pour avoir contribué à éviter au pays de connaître les affres d'une guerre. La distinction été décernée à l'occasion de la journée internationale de la paix. Selon le président du conseil présidentiel de la Fédération, les médias burkinabé ont contribué à apaiser les situations conflictuelles et à éviter la guerre civile dans la pays.

Le 5 août 1983, Thomas Sankara, considéré comme le Che Guevara africain, renversait Jean-Baptiste Ouédraogo pour s’emparer de la présidence de la Haute-Volta (devenue Burkina Faso). Jusqu’à son assassinat le 15 octobre 1987, il va profondément transformer son pays, devenu le Burkina Faso, et laisser une trace indélébile en Afrique, qui le place dans la lignée des plus grands comme Lumumba ou N’Krumah…

Malgré les millions de plants mis en terre chaque année pour lutter contre la désertification au Burkina Faso, ce pays sahélien d'Afrique de l'ouest risque de voir ses efforts annihilés par la forte pression des populations pour satisfaire leurs besoins socio-économiques. "Nous trouvons dans les réserves, les parcs nationaux, des habitations, des marchés, des lieux de culte, de véritables infrastructures", dénonce le ministre burkinabé de l'Environnement et du Cadre de Vie.

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