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« Y a pas rupture », aurait pensé le bon tirailleur sénégalais amateur de Banania, après avoir écouté la péroraison de Nicolas Sarkozy à la jeunesse africaine – et avec lui l’auditoire médusé de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar devant lequel le président de la République française avait choisi de présenter sa vision du continent, ce 26 juillet.

Le cynisme avec lequel celui-ci avait raflé la mise de la libération des infirmières bulgares, en véritable coucou de la diplomatie, au ...lire la suite

Le discours du président de la République française, M. Nicolas Sarkozy, lors de sa visite à Dakar le 26 juillet 2007, n’a pas manqué de soulever une vive réprobation dans une large partie de l’opinion africaine, par son ton, par ses références à des poncifs vieux de plus d’un siècle que l’Europe tenait sur l’Afrique avant la colonisation, une Afrique alors méconnue et fantasmatique.

Les poncifs les plus saillants du discours « sarkozien », directement hégéliens mais révolus depuis et...lire la suite

M. Nicolas Sarkozy, président de la République française, lors de sa visite, es-qualité, en Afrique, a prononcé un discours, à l'Université de Dakar le mercredi 26 juillet. Cette allocution a fait l'objet de multiples critiques : les unes y voyant une leçon donnée aux Africains (…) les autres déplorant le fait que Nicolas Sarkozy n'a pas indiqué les moyens d'atteindre les objectifs visés.

(…) L'appréciation de ce discours peut faire l'objet de jugements différents voire contradictoire...lire la suite

Il est peut-être écrit quelque part qu´entre Paris et ses anciennes colonies d´Afrique noire, rien ne doit se passer selon les normes admises par le reste du monde. La brève visite de Nicolas Sarkozy au Sénégal aurait pu passer inaperçue : elle lui a au contraire servi de prétexte à un discours inacceptable, que jamais il n´aurait osé tenir hors du pré-carré, devant le plus insignifiant de ses pairs. En Tunisie et en Algérie, il a bien compris qu´il ne lui serait pas permis de se comporter co...lire la suite

La violence s'est accrue cette année dans les camps de réfugiés du Darfour, compliquant la tâche des organisations humanitaires qui s'efforcent d'aider les milliers de personnes déplacées qui les rejoignent chaque semaine, a estimé l'Onu dans un rapport publié lundi à Khartoum. Les experts internationaux estiment que le conflit a déjà causé 200.000 morts et 2,5 millions de réfugiés.

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