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La Banque mondiale va appuyer le gouvernement zambien à renégocier les contrats miniers signés avec les investisseurs ayant repris l’industrie de mine de cuivre, a annoncé, le 1er novembre, le directeur de la Banque mondiale pour le pays, Kapil Kapoor. Les compagnies de mines de cuivre de la Zambie avaient été privatisées il y a dix ans, à une période où le prix du cuivre sur le marché mondial était déprimé et les infrastructures au niveau des mines en mauvais état.

Le développement de la production aurifère en Afrique, favorisée à partir des années 1990 par la fin de la guerre froide et la libéralisation des économies du continent sous la férule des institutions financières (Banque mondiale) et les plans d’ajustement structurels, n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les pays de l’Afrique subsaharienne. Selon Ibrahima Aïdara, géologue conseiller régional pour la gouvernance d'OXFAM, les codes miniers datant pour l’essentiel des années 1990, encore...lire la suite

Le Président gambien, Yahya Jammeh, a dissous le vendredi 2 novembre tous les conseils municipaux du pays, en prélude aux élections locales de janvier prochain. Mardi, le parlement a tenu une session d’urgence pour modifier la loi portant Administration Locale afin de permettre au président Jammeh de dissoudre tous les conseils municipaux 90 jours avant les élections municipales et instituer en lieu et place de ces conseils municipaux des comités de gestion provisoires.

Le premier ministre du Sénégal, Cheikh Hadjibou Soumaré, a annoncé, le 2 octobre, une réduction «sensible» des ministres comme « mesure complémentaire » à celles annoncées le même jour par le président Abdoulaye Wade, pour faire face à la crise énergétique et la flambée des prix des denrées de première nécessité. Selon le chef du gouvernement sénégalais, le président de la République lui a demandé de lui faire, "dans les plus brefs délais", une proposition allant dans le sens de la réduction ...lire la suite

Le roi du Maroc Mohammed VI a affirmé, le 6 novembre, que son pays est contre toute solution au conflit du Sahara Occidental autre que le projet d'autonomie élargie sous souveraineté marocaine, proposé par Rabat, soulignant sa disposition à poursuivre les négociations sous l'égide de l'ONU pour résoudre ce conflit qu'il qualifie d'"artificiel". En avril dernier, le Maroc avait soumis à l'ONU un projet d'autonomie pour le Sahara Occidental, qui prévoit un Parlement et un gouvernement autonomes.

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