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Invité par le Conseil National Electoral de la République Bolivarienne du Venezuela, en même temps que 96 autres observateurs étrangers, venus de 33 pays des cinq continents, nous avons assisté, en tant qu'observateur, au Referendum du 2 décembre dernier (Ndlr : perdu par le président Chavez). Après avoir suivi le processus, notre conviction est que tous les pays au Sud du Sahara, en particulier et les autres Etats, en général, qui tentent de pratiquer la démocratie à travers les élections, ...lire la suite

Nous, militants de la société civile engagés dans de nombreux mouvements de base et organisations citoyennes en Afrique et en Europe, nous sommes rencontrés à Lisbonne du 7 au 9 décembre 2007 pour exprimer notre opposition et notre résistance aux politiques néolibérales que les gouvernements européens et africains mettent en œuvre dans nos pays, et dont ils veulent faire le cadre structurant du « Partenariat stratégique Afrique-UE ».

Deux naufrages meurtriers se sont produits le week-end dernier dans le golfe d'Aden, entre la Somalie et le Yémen. Les deux bateaux transportaient au total 418 migrants africains selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés, le HCR. Ce sont plus de 400 personnes, femmes, hommes et enfants, qui cherchaient à fuir la Somalie et les combats. Un premier bateau a chaviré samedi dernier. Il y avait 148 personnes à bord ; 53 seulement ont pu regagner la côte du Yémen.

Un an après la prise de pouvoir du gouvernement de transition appuyée par l’armée éthiopienne, boutant les tribunaux islamiques hors de Mogadiscio, la situation sécuritaire et humanitaire s’est fortement dégradée. Le Gouvernement fédéral de transition (GTF) soutenu à bout de bras par la communauté internationale a organisé une conférence de réconciliation en août dernier, qui n’a guère eu de résultats, si ce n’est un climat de méfiance accru entre la communauté Hawiye et les autorités du GTF

L'assemblée générale de l'Association des ombudsmans et médiateurs francophones (AOMF, qui a pris fin le 13 décembre, a établi que la médiation institutionnelle est une nécessité de notre temps et qu'elle permet de garantir l'équilibre entre droits collectifs et droits individuels. Dans une déclaration commune, les assises appellent les chefs d'États et de gouvernement des pays membres de la francophonie à accorder une plus grande attention à la situation des enfants.

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