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Le président tunisien a déclaré la semaine passée qu’il désirait promouvoir les droits humains dans son pays, alors qu’il recevait les vœux du corps diplomatique. Souhayr Belhassen, à la tête de la Fédération internationale des droits de l’homme, craint « un effet d’annonce ». Précisions de cette militante tunisienne, qui revient également sur les droits de l’homme en Afrique. Est-ce le début d’une ère nouvelle dans le pays maghrébin, régulièrement épinglé pour non respect des droits humains ...lire la suite

Abou Bakari Tandia, jeune malien travaillant en France depuis treize ans, est mort le 25 janvier 2005 des suites de sa garde-à-vue au commissariat de Courbevoie, une petite ville en banlieue parisienne dans le département des Hauts-de-Seine, ancien fief du président Nicolas Sarkozy. A l'occasion du troisième anniversaire de sa mort, le collectif « Vérité et justice pour Abou Bakari Tandia » pointe du doigt les zones d'ombre de son dossier et demande ce qui s'est passé au commissariat de Courb...lire la suite

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a déclaré le 29 janvier, au cours de sa première visite au Rwanda que le génocide de 1994 continuerait longtemps à "hanter" les Nations unies et la communauté internationale, accusées par Kigali d'avoir laissé faire les massacres. "Les Nations unies ont tiré une leçon profonde du génocide (...)", a-t-il ajouté. Les autorités de Kigali dénoncent régulièrement la passivité de la communauté internationale, et notamment des Nations unies, durant le génoc...lire la suite

Pour de jeunes écrivains ivoiriens, lauréats d'un concours national dénommé "Ecrire pour vivre", les adolescents (12-16 ans) ont également besoin d'être sensibilisés sur la pandémie, et il n'y a pas meilleur moyen de leur transmettre le message qu'à travers des écrits à leur portée. Dans la nouvelle du principal lauréat du concours, Seydou Coulibaly, l'auteur parle d'une lettre écrite à un ami de son âge par Zié, un enfant-soldat âgé de 14 ans, qui vit à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Iv...lire la suite

Le système judiciaire à Madagascar est jugé par les citoyens comme étant le plus corrompu. Il vient après la police de la circulation, le bureau s'occupant des permis de conduire, le service des domaines et les communes urbaines. Le coût élevé des pots-de-vin est le plus grand obstacle à l'utilisation des tribunaux dans le pays, suivi de près par le fait que les décisions des tribunaux sont influencées par la corruption. D'après un sondage, les ménages malgaches dépensent en moyenne 3,6% de l...lire la suite

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