L’élection de Jacob Zuma à la direction du Congrès national Africain continue de susciter des tensions, des déclarations ayant circulé le lundi 28 janvier dans le pays, selon lesquelles, le nouveau président de la formation au pouvoir en Afrique du Sud ne serait qu’un faire valoir pour d’autres postulants, qui n’attendraient que le moment opportun, pour l’éjecter et prendre la place, si l’occasion se présentait. Ce sentiment a été renforcé par une déclaration du chef du Mouvement démocratique...lire la suite
L’élection de Jacob Zuma à la direction du Congrès national Africain continue de susciter des tensions, des déclarations ayant circulé le lundi 28 janvier dans le pays, selon lesquelles, le nouveau président de la formation au pouvoir en Afrique du Sud ne serait qu’un faire valoir pour d’autres postulants, qui n’attendraient que le moment opportun, pour l’éjecter et prendre la place, si l’occasion se présentait. Ce sentiment a été renforcé par une déclaration du chef du Mouvement démocratique uni, Bantu Holomisa, révélant que le Parti communiste sud-africain s’était servi de la popularité de Zuma pour s’imposer.